La Publicité Traditionnel VS Le Content Marketing En Image


article-n2-la-publicite-tradictionnel-vs-le-content-marketing-en-image-13-janvier-2017

Source :

Les humoristes en vedette sur Twitter !


humoristes twitter

TÉLÉVISION SOCIALE – Sur Twitter, Secret Story continue à mener le bal des émissions les plus commentées – rien d’étonnant pour une télé-réalité combinant une hebdomadaire et des quotidiennes… Mais cette semaine, les humoristes du Marrakach du rire ont donné du fil à retordre à Benjamin Castaldi et ses candidats.

Au total, l’Observatoire Mesagraph de la TV Sociale a dénombré 2.086.673 tweets liés aux émissions diffusées sur les principales chaînes de TV françaises entre le 17 et le 23 juin.

Fidèle à son statut de locomotive, Secret Story a donné lieu à 296.348 tweets. Toutefois cette position de leader se fragilise de semaine en semaine: depuis le premier épisode de la saison 7, le programme star de TF1 a perdu 569.793 tweets! Soit une chute de 66%.

#MDR2013 en émission star

Cette semaine, les stars de Twitter ne sont donc pas des candidats de téléréalité… mais plutôt des humoristes. Programmé sur M6 pour la troisième année consécutive, Le Marrakech du rire animé par Jamel Debbouze a en effet réalisé un joli succès d’audiences sociales. Ce festival international de l’humour réunissant Ary Abittan, Rachid Badouri ou encore Audrey Lamy a provoqué 242.341 tweets.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/24/humoristes-twitter_n_3491169.html

MAIS POURQUOI YOUTUBE VOUDRAIT-IL PASSER AU PAYANT?


Le leader de la vidéo en ligne veut augmenter la qualité de son contenu en créant un système d’abonnement pour 50 chaînes spécialisées.

«Est-ce une évolution ou un énorme pas en arrière?», s’interroge le journaliste Andrew Leonard sur Salon.

Derrière son propre paywall, le Financial Times rapporte que Google prévoit d’introduire un système d’abonnement à la carte pour ses chaînes YouTube spécialisées. Il s’agit, pour le géant californien, «de financer une plus large variété de contenus et d’ajouter une nouvelle source de revenus au leader de la vidéo en ligne».

Avec environ 50 chaînes, YouTube va donc entrer en compétition avec des sites comme Hulu ou Netflix, en proposant du streaming de haute qualité pour 1,99 dollar (1,52 euro) par chaîne et par mois.

Ce système permettrait aux chaînes en question de mettre en ligne des produits vidéo plus élaborés –des séries télévision ou des films, par exemple– tout en faisant un profit, a confié au FT une source proche du groupe en charge de ce plan. Pour l’instant, l’information n’a pas été confirmée par YouTube, qui dit n’avoir «rien à annoncer».

En général, les sites qui introduisent un paywall agissent de manière désespérée «pour quelques miettes de revenu dans un secteur éviscéré par la disponibilité de contenu gratuit et un manque d’annonceurs», explique Andrew Leonard. Mais ce n’est pas le cas pour YouTube: ici, la mesure cherche à financer une transition des vidéos de chat de mauvaise qualité vers des vidéos de haute qualité.

Après avoir démoli le business model de la télévision en offrant du contenu gratuit et disponible 24 heures sur 24, YouTube cherche donc à s’en rapprocher, ou en tout cas à fournir des vidéos de même qualité.

Les sommes versées par les annonceurs à la plateforme de partage de vidéos ont beau augmenter très rapidement, elles ne représentent qu’une «fraction des budgets de la télévision», souligne également le FT.

Pour l’instant, YouTube n’arrive pas à réunir un budget publicitaire à la hauteur de ses ambitions pour un contenu «premium», comme l’avait fait remarquer AllthingsD au début de l’année. Les programmeurs estiment qu’ils ne reçoivent pas assez d’argent pour le contenu de qualité qu’ils produisent une fois que YouTube a prelevé 45% des revenus générés par chacune de leurs vidéos.

En 2012, Machinima, un réseau de jeux vidéo en ligne qui génère plusieurs milliards de vues sur YouTube par mois, a révoqué les contrats de beaucoup des contributeurs vidéo qu’il représente et en a viré d’autres parce qu’il leur avait garanti une rémunération supérieure aux gains qu’il percevait de YouTube.

La communauté YouTube acceptera-t-elle de financer le changement de qualité de la plateforme, ou voudra-t-elle continuer à regarder des vidéos de chat gratuitement? A première vue, si YouTube confirme ce projet, le pari est risqué.

http://www.slate.fr/monde/72083/youtube-paywall

Twitter, quel impact réel sur les audiences TV ?


Sommaire : Nielsen et Social Guide on récemment publié une étude mettant en évidence l’impact de Twitter sur les audiences TV.

The Voice : un bel exemple de correlation entre l’audience TV et l’audience sociale, mais dans quel sens ? – D.R.

Selon cette étude de Nielsen et Social Guide, réalisée à partir de plus de 140 programmes, Twitter apparaît comme l’une des trois variables significatives susceptibles d’influencer l’audience des émissions TV. Les deux autres variables étant les audiences de l’année précédente et le niveau du budget publicitaire.

En clair, l’augmentation du nombre de tweets autour d’une émission provoque une hausse de l’audience TV. Une relation de cause à effet que Nielsen a quantifié :

  • chez les 18/24 ans, une hausse de 8,5% du volume de tweets se traduit par une augmentation de l’audience de 1%.
  • chez les 35/49 ans, c’est une hausse de 14% du volume des tweets qui entraîne une augmentation de 1% de l’audience.

L’analyse américaine tend à démontrer que les 18/24 ont un impact sur l’audience plus rapide aussi bien pour les débuts de saison que pour les épisodes intermédiaires.

Nielsen explique que cette nouvelle interdépendance est rendue possible par la multiplication des terminaux (multidevices) et par le fait que les téléspectateurs ne font pas que regarder la télévision, ils utilisent ces terminaux pour tweeter, mais pas que (multitasking). Aux Etats-Unis, 40% des américains utilisent leur tablette ou leur smartphone pour aller sur un réseau social en même temps qu’ils regardent la télévision.

L’étude de Nielsen utilise un terme statistique très précis : la corrélation. En statistique, la corrélation est l’étude de l’intensité de la liaison qui peut exister entre deux séries de variables. Cette liaison se mesure avec un coefficient compris entre -1 et 1. Dans les faits, pas besoin de calculer ce coefficient pour savoir qu’il y a un lien entre une émission et les tweets qui s’y rapportent. Mais cela démontre t-il pour autant que la hausse du nombre de tweets échangés entraîne une hausse de l’audience ? Laquelle des deux audiences a le plus d’impact sur l’autre ?

En France, pour le moment, aucune étude n’a été publiée pour mettre en évidence la corrélation entre Twitter et la télévision. Et ce n’est pas le simple communiqué de presse de Nielsen qui peut valoir de loi mathématique. Sans remettre en question cette étude, il faudrait déployer la même méthodologie avec nos programmes pour voir si cette corrélation est confirmée. Sans doute les départements de recherche des grandes régies disposent de données semblables, attendons qu’elles soient rendues publiques pour les commenter.

Pour avancer dans le débat, voici quelques éléments de réflexion à prendre en considération dans l’analyse des relations statistiques entre l’audience TV et l’audience sociale. Pour cela, j’ai pris l’émission la plus populaire du moment, aussi bien à la télévision que sur Twitter : The Voice.

 

L’audience sociale subit une forte attrition

En analysant la courbe comparée des audiences TV et de l’audience sociale (base 100 à la première émission de la Saison 2), on constate que l’audience sociale diminue beaucoup plus rapidement que l’audience TV. Alors que le taux d’attrition de l’audience TV est de 22%, celle de Twitter est de 77%. A croire que les bonnes audiences TV ne suffisent pas à retenir l’audience sociale. Autre point clé, avec une attrition aussi importante, on peut se poser la question du rôle des structures chargées d’animer les réseaux sociaux qui semblent incapables d’enrayer la perte de personnes actives sur Twitter. Le temps de travailler le taux de rétention est arrivé, reste à savoir avec quels moyens !

70.000 twittos pour doper les audiences TV

Si aux Etats-Unis Twitter arrive à faire gagner 1 point d’audience, il faut donc considérer que les 70.000 twittos (moyenne sur les 9 premières émissions de The Voice) arriveraient à réaliser cet exploit en France. Alors que l’audience moyenne est de 8,37 millions de téléspectateurs par semaine, le nombre de twittos actif est de 72.000, soit 0,86% de l’audience totale. Ces 72.000 fans ont envoyé en moyenne 315.000 tweets par émission. Sachant qu’un point d’audience Médiamétrie vaut environ 600.000 personnes,  il faudrait donc que ces 70.000 twittos actifs arrivent à attirer sur l’émission 600.000 personnes grâce aux 350.000 tweets échangés. Attendons que Médiamétrie se prononce sur la question, mais le rapport entre les 2 populations semble indiquer qu’il faudrait un effet de levier considérable pour y parvenir.

 

800.000 téléspectateurs de plus en 2013

Pourtant l’audience de 2013 est supérieure à celle de 2012 : il y a en moyenne 800.000 téléspectateurs de plus chaque semaine. Sous l’effet de quel facteur l’audience a-t-elle augmenté de 10% d’une année sur l’autre ? Si l’on en croit l’étude de Nielsen, c’est la combinaison des trois facteurs évoqués précédemment. Reste à savoir quelle est la part de Twitter.

Le blog canadien Innovatv a publié un excellent papier qui va dans le même sens et qui conclut : «What’s more likely here is that the dog is wagging the tail, it’s not that the tail is wagging the dog» (ce qui est le plus probable, c’est que c’est le chien qui remue la queue et pas la queue qui remue le chien).

 

Twitter, une audience volatile

La comparaison dynamique de l’audience TV et de l’audience sociale amène à un constant important : l’audience de Twitter est nettement plus volatile que celle de la télévision. Une preuve de plus que le second écran si convoité n’est pour le moment qu’un accessoire par rapport au programme principal qui seul porte la force du concept de l’émission. Une raison supplémentaire de penser que Twitter est un animateur de l’audience, mais pas nécessairement un catalyseur. Regardez autour de vous, combien de vos amis, voisins, de votre famille passe leur soirée sur Twitter à tenter de faire augmenter l’audience d’une émission ?

 

Attention à la perte d’attention !

L’essor de l’audience sociale est aussi un facteur de baisse de l’attention des téléspectateurs envers le programme principal mais aussi envers la publicité. Plusieurs chercheurs américains expliquent que notre cerveau est un et indivisible : faire plusieurs choses en même temps devant la télé entraîne une perte d’attention. Lorsque c’est sur le programme lui-même, il existe désormais des moyens de recapter le téléspectateur, Twitter en premier lieu. Mais lorsqu’il s’agit de la publicité, le risque de perte d’attention est latent. Face à ce nouveau défi, les agences et les chaînes  de télévision cherchent des parades. Et il en existe. Les campagnes de publicité se déploient aussi sur les écrans compagnons grâce à de nouvelles technologies de détection qui offrent un parcours consommateur enrichi qui permet de renforcer la communication publicitaire et d’engager le téléspectateur jusqu’à un acte d’achat.

 

Twitter, baromètre de la social TV, rien de plus ?

Car au final, ce qui intéresse les annonceurs, les régies et les chaînes de télévision, c’est d’avoir le maximum de téléspectateurs pour vendre le maximum de publicité et générer le maximum de contacts pour vendre le plus de produits possibles. Pour le moment, Twitter n’a pas démontré sa réelle efficacité à faire augmenter l’audience et encore moins sa capacité à faire progresser le chiffre d’affaires des annonceurs.  Twitter permet juste d’animer des communautés de téléspectateurs, d’identifier les leaders d’opinion, de dénicher de temps à autre les points forts d’un programme qui aurait échappé à son producteur et de faire de jolies animations avec plein de données qualitatives.

Le 50ème MIPTV qui ouvre ses portes demain sera sans aucun doute un lieu privilégié pour échanger sur le sujet. On se donne donc rendez-vous là-bas.

http://www.zdnet.fr/actualites/twitter-quel-impact-reel-sur-les-audiences-tv-39789079.htm

Les chaînes de YouTube font leur apprentissage !


Studio Bagel (220.319 abonnés) est coproduite par Social Company et Black Dynamite.

Les producteurs français associés à la plate-forme découvrent un monde très éloigné de la télé.

Diffuser une chaîne sur YouTube n’est pas un chemin pavé de roses. Onze des treize chaînes partenaires du site de partage de vidéos dont les lancements se succèdent depuis octobre font leur gamme dans un univers plus complexe que beaucoup l’imaginaient.

Trois d’entre elles se détachent du lot en audience: Studio Bagel (220.319 abonnés), coproduite par les maisons de production Social Company et Black Dynamite, Xtreme vidéo (142.055 abonnés) et Very Watch (92.000 abonnés) de Troisième Œil. Pour Christophe Muller, directeur des partenariats de YouTube pour l’Europe du Sud, «le succès se mesure avant tout par le nombre d’abonnés que ces chaînes sont capables d’engranger». Car il est gage de fidélisation et de partage, le principe même de YouTube. «Si ces trois chaînes réussissent, c’est qu’elles ont parfaitement compris l’écosystème», ajoute-t-il.

Le secret de la réussite: s’associer au monde merveilleux des «Youtuber Stars» qui ont eux-mêmes leurs fans, leur chaîne et créent l’événement. C’est le concept original de Studio Bagel qui «fonctionne comme un collectif de Youtubers à qui nous avons donné les conditions et les moyens de produire leurs contenus sans censure», explique Lorenzo Benedetti, qui pilote le projet. La recette de la chaîne: «Faire rire et surprendre, ce qui entraîne le partage avec les autres.» «Les contenus YouTube doivent évoluer dans un univers ouvert et circuler d’une plate-forme à l’autre sans exclusivité», renchérit Christophe Muller.

C’est cette même recette qu’applique Very Watch, qui pulvérise ses scores avec «Plouf», une parodie de… l’émission «Splash» de TF1. En une semaine, la chaîne de Troisième Œil consacrée à l’actualité de la télévision a engrangé plus de 50.000 abonnés et devrait rapidement passer les 100.000. «Nous sommes à 1000 abonnés par jour», se réjouit Pierre-Antoine Capton. «Nous nous sommes arraché les cheveux pour comprendre comment fonctionne YouTube. C’est très loin de la télévision. La cible est celle des 15-25 ans. Il faut savoir créer l’attente.»

«Battle culinaires»

En revanche, la seconde chaîne produite par Troisième Œil, Let’s cook, la chaîne de cuisine, s’engluait dans les recettes classiques. Pour réagir, les producteurs vont lui appliquer «les mêmes principes que sur Very Watch» avec la création de «battle culinaires». De quoi créer l’événement et distancer peut-être la chaîne Marmiton d’Auféminin.com qui compte 32.000 abonnés. «Nous sommes toujours dans une phase expérimentale et il est encore difficile de définir ce que sera le business model», explique Marie-Laure Sauty de Chalon, à la tête d’Aufeminin. De son côté, Justine Ryst, directrice du digital chez Endemol, qui développe It’s Big consacrée à un «décryptage rock’n’roll de l’entertainment», avoue qu’«il est difficile de partir sans audience préalable. Nous sommes face à un public jeune, versatile et à de nouvelles écritures très rythmées.» La chaîne Rendez-vous à Paris, dirigée par Claire Leproust, chez Capa, mise sur «la production de fictions». Son but: créer «8 à 10 opus par an en surfant sur le succès de la série humoristique Before».

Pour YouTube et ses partenaires, l’enjeu majeur est celui de la monétisation. Jusque-là, la plate-forme d’échange a consenti des minimums garantis ou des avances sur les recettes publicitaires dont les montants seraient entre 300.000 et 700.000 euros pour l’année. Le but est désormais de trouver de nouveaux modèles de financement. Déjà le placement de produit fait une timide apparition dans certains contenus.

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/03/15/20004-20130315ARTFIG00537-les-chaines-de-youtube-font-leur-apprentissage.php

YouTube attaque le marché de la télévision pour vendre plus de publicités


Concernant YouTube, la version française de la plate-forme de vidéos s'apprête à lancer treize chaînes de télévision.

Un bar branché dans le 8e arrondissement de Paris, mercredi soir 21 novembre. YouTube, la filiale de Google, vient présenter les treize chaînes de télévision qu’elle s’apprête à lancer sur la version française de la plate-forme. Certaines commencent à diffuser le soir même, comme VeryWatch, la chaîne « des mordus des médias », développée par la société de production 3e Œil.

Les formats seront pour la plupart courts et ludiques : des flashs d’actu, quelques « Web séries ». Ils ciblent des jeunes urbains, fans d’actu, de mode, de techno… Ils sont développés par des acteurs du Web (Aufeminin, Doctissimo), mais aussi par des producteurs traditionnels (Endemol, Capa), qui, jusqu’à présent, vendaient aux télévisions

Avec YouTube, ils ne vendent pas à proprement parler leurs programmes à la plate-forme. Cette dernière leur propose une avance sur recettes (1 million d’euros dans le cas de Capa, pour trente heures de programmes originaux) et du partage de revenus publicitaires. Aux producteurs d’organiser eux-mêmes le « buzz » pour faire grimper les audiences, et gagner de l’argent.

AUDIENCES STRATOSPHÉRIQUES

Pour YouTube, l’enjeu est stratégique. Il s’agit de vendre davantage de publicités sur la plate-forme, dont c’est l’unique source de revenus. Car la société, rachetée en 2006 par Google, enregistre des audiences stratosphériques : 800 millions de visiteurs uniques par mois dans le monde, 28 millions en France.

Mais, jusqu’à récemment, elle avait du mal à attirer les annonceurs. « Ils n’avaient pas envie que leurs publicités soient associées à n’importe quel contenu », indique Dominique Delport, PDG d’Havas Media France.

De fait, à ses débuts, YouTube hébergeait surtout des vidéos amateur, et bon nombre de contenus piratés.

Consciente du problème, la plate-forme a entrepris un gros travail de nettoyage et de montée en gamme : accords avec les « ayants droit », introduction d’un logiciel (Content ID) pour traquer les contenus piratés et la promotion des « pré-rolls », ces publicités vidéo qui se lancent juste avant les vidéos proprement dites.

La mise en place des chaînes de TV produites par des professionnels de l’audiovisuel s’inscrit dans cette démarche. Aux Etats-Unis, YouTube compte déjà près de cent chaînes exclusives.

 

CIBLER L’ÉNORME MARCHÉ PUBLICITAIRE

Cette politique est-elle payante ? Google ne publie aucuns chiffres détaillés sur sa filiale, mais selon une étude Pivotal de février, le chiffre d’affaires de YouTube pourrait atteindre 1,3 milliard de dollars (1 milliard d’euros) en 2012.

En tout cas, YouTube est un des moyens mis en place par Google (avec la Google TV) pour cibler l’énorme marché publicitaire de la télévision.

Les producteurs présents mercredi semblent y trouver leur compte. « Pour nous, c’est très important d’essayer ce nouveau mode de production, cela va nous apprendre plein de choses : à faire notre propre marketing, comprendre comment on fait de l’audience en ligne », explique Justine Ryst, d’Endemol France. « On n’attendait que cela, que YouTube nous propose un partenariat, on a vraiment besoin de comprendre ce qui est en train de se jouer sur Internet », ajoute Claire Leproust, de l’agence Capa.

Les deux professionnelles assurent que les télévisions restent leurs clients principaux. Mais ces dernières ont quand même un peu de souci à se faire.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/22/youtube-attaque-le-marche-de-la-television-pour-vendre-plus-de-publicites_1794515_3234.html