La Publicité Mobile !


1) Les différentes formes publicitaires

  • Mots-clés
  • Affichage
  • Habillage des pages mobiles
  • Bilboard publicitaires

2) Les acteurs de la publicité mobile

  • Numéricâble (SFR)
  • Orange
  • Bouygues Telecom
  • Free

3) Exemple de publicité mobile

La Publicité Mobile chez Renault

Renault Publicité Mobile

La Publicité Mobile chez La Redoute

La Redoute Publicité Mobile

Ecrit et Publié par Bekir YILDIRIM

 

YouTube va autoriser le téléchargement de vidéos sur mobile !


La nouvelle fonction hors ligne sera disponible dès le mois de novembre. (Flickr/CC/Rego Korosi)

Le célèbre site de partage de vidéos va lancer une fonction hors ligne pour son application mobile. Elle sera disponible dès le mois de novembre.

YouTube n’est plus seulement le roi du streaming. Le célèbre site de partage de vidéos a annoncé mardi la mise en place d’un mode hors ligne sur son application mobile. À partir du mois de novembre, les utilisateurs pourront télécharger leurs vidéos préférées sur leur tablette ou leur téléphone. Elles resteront disponibles pour une durée 48 heures.

«Nous cherchons toujours des moyens d’amener davantage de spectateurs à vos vidéos», explique l’équipe de YouTube dans un post de blog. «Vos fans pourront bientôt regarder vos vidéos sans être interrompu par un trajet en métro.» Avec le développement de leurs applications mobiles, le mode hors ligne est devenu un grand classique des sites de streaming. C’est par exemple le cas de Deezer ou Spotify, qui permettent à leurs abonnés payant d’écouter des morceaux de musique sans se connecter à Internet.

Lutter contre le téléchargement

En lançant cette fonction, YouTube peut chercher à endiguer le téléchargement en dehors de son site. Cette pratique va à l’encontre de ses règles d’utilisation, mais de nombreuses plateformes et logiciels permettent aux internautes de récupérer son contenu, grâce au «ripping». Ce dernier consiste en l’extraction d’une vidéo afin de la convertir dans un format que l’on peut enregistrer sur son ordinateur. D’après une étude de l’Hadopi publiée en juin, YouTube est ainsi l’un des sites préférés des Français pour télécharger des biens culturels, notamment dans le domaine de la musique. Avec le mode hors ligne, YouTube cherche à garder ses utilisateurs sur son site.

Il est également possible que YouTube veuille développer le mode hors connexion afin d’alléger sa consommation en données, et donc moins peser sur le trafic des opérateurs qui peuvent exiger des contreparties financières. Ce sera moins le cas si ses utilisateurs consultent leurs vidéos déjà pré-chargées.

L’année dernière, YouTube avait déjà commencé à proposer des vidéos hors connexion aux utilisateurs de son application sous Android. Néanmoins, il n’était alors pas question de téléchargement car les internautes devaient disposer d’une connexion afin de lire le début des vidéos. Actuellement, YouTube réalise plus du quart de son trafic grâce à ses applications mobile.

http://www.lefigaro.fr/hightech/2013/09/18/01007-20130918ARTFIG00505-youtube-va-autoriser-le-telechargement-de-videos-sur-mobile.php

Facebook veut inciter les utilisateurs de mobiles à ne pas sortir de sa « maison »


« Mobile first » : depuis un an, c’est le mot d’ordre chez Facebook. La preuve en a été donnée, jeudi 4 avril, avec la présentation de « Home ». C’est la nouvelle version, gratuite, de l’application Facebook, téléchargeable uniquement sur les téléphonesAndroid. Elle propose une expérience totalement nouvelle du premier réseausocial au monde (plus d’un milliard d’utilisateurs) sur les smartphones.

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« Home » permet de transformer l’écran d’accueil du terminal : au lieu qu’il soit pavé d’applications en tout genre – dont celle actuelle de Facebook –, c’est alors une adaptation de la fameuse « timeline » (la page d’accueil) du réseau social qui s’affiche.

Dès que l’on allume son téléphone, des photos plein écran défilent, avec les boutons « like » (j’aime) et « comment » (je commente), en bas à gauche. Les notifications des « amis » apparaissent en continu, et en surimpression sur l’écran.

L’application sera disponible à partir du 12 avril aux Etats-Unis ; un peu plus tard dans le reste du monde. Le constructeur taïwanais HTC propose un terminal pré-équipé, le « HTC First », en partenariat avec l’opérateur américain ATT, pour 99 dollars (77 euros).

« Déjà, 20 % du temps passé sur les smartphones l’est sur notre application. Nous voulions rendre l’expérience de nos utilisateurs encore meilleure », explique Ami Vora, responsable du marketing chez Facebook, jointe par Le Monde.

« C’est une version très élégante, très immersive, les utilisateurs actuels du réseau devraient adorer. Pour les autres, il faudra peut-être plus de temps pour adopterl’outil », juge Carolina Milanesi, du cabinet d’experts Gartner.

UN ENJEU CRUCIAL

Pour Facebook, comme pour son rival direct, Google, l’enjeu du mobile est crucial. Les deux géants ont assis leur puissance en captant l’essentiel des audiences de l’Internet fixe. Ils doivent réitérer l’exploit sur les mobiles. Car davantage d’internautes accèdent au Web par les smartphones et les tablettes que depuis des ordinateurs.

Et sur ces écrans plus petits, la concurrence d’autres services, conçus pour l’usage en mobilité, abonde. Il y a par exemple l’application de partage de photos Instagram (que Facebook a acheté, en 2012, pour 1 milliard de dollars), ou WhatsApp, une messagerie qui permet à ses utilisateurs d’effacer le contenu de leurs échanges quand ils le veulent, et qui fait un tabac aux Etats-Unis.

Google, qui investit depuis au moins cinq ans sur le mobile, est désormais plutôt bien positionné pour réussir sa conversion.

Le groupe a tout le dispositif en mains : le système d’exploitation (Android, qui équipe 60 % des smartphones), l’offre publicitaire (liens sponsorisés), les terminaux (gamme des Nexus), et même un fabricant de mobiles (Motorola, acquis en 2011), dont il n’a pas encore vraiment tiré parti.

VITE EN BESOGNE

Facebook a démarré il y a seulement un an. Le groupe est certes allé vite en besogne : outre le rachat d’Instagram, il a lancé un nouveau format publicitaire, qui est un succès. Le réseau a réalisé presque un demi-milliard de dollars de chiffre d’affaires sur les mobiles en 2012. Mais il restait moins armé que Google. Il ne disposait que d’une application, qui risquait d’être noyée parmi toutes les autres disponibles dans les magasins virtuels des smartphones.

Avec « Home », Facebook se donne les moyens de prendre possession de l’écran du mobile, « sans avoir eu à concevoir son propre système d’exploitation, c’est malin », relève Mme Milanesi. « C’est un bon moyen pour augmenter le temps passé par les utilisateurs sur Facebook, donc pour tirer davantage de revenus publicitaires sur les mobiles », selon Ronan de Renesse, chez Analysis Mason.

Le but est que les fans de Facebook puissent utiliser leur mobile sans sortir de « Home », qui, comme son nom l’indique, deviendrait leur seconde maison. Facebook en est encore loin : il manque des services non intégrés à l’application (appels voix, courriels). Le groupe rate aussi, pour l’instant, un bon 20 % du marché : les iPhone. Difficile d’imaginer qu’Apple, qui contrôle si jalousement l’écran de ses machines, autorise Facebook à y prendre ses aises.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/05/facebook-veut-inciter-les-utilisateurs-de-mobiles-a-ne-pas-sortir-de-sa-maison_3154716_3234.html

FourSquare mise sur les offres liées aux cartes !


Promotion Burger King

Il y a deux ans, American Express lançait une expérimentation consistant à lier des offres promotionnelles aux « check-ins » réalisés via la plate-forme FourSquare. Bien peu d’informations ont depuis filtré sur les résultats de cette première aventure des cartes de crédit sur les réseaux sociaux, mais les incursions ultérieures d’AmEx sur Facebook et Twitter, entre autres, pouvaient laisser supposer qu’ils étaient pour le moins encourageants.

Cette première impression est maintenant corroborée par un nouvel épisode de la saga. FourSquare vient en effet d’annoncer que ses utilisateurs peuvent, depuis hier, lier leur carte, de débit ou de crédit, Visa ou MasterCard (et toujours American Express, bien entendu), partout dans le monde (oui, en France aussi), à leur compte sur le réseau social afin de bénéficier de promotions géolocalisés, imputées directement lors du paiement. Par exemple, avec la première opération en cours, le consommateur qui réalise un « check-in » dans un Burger King obtiendra « automatiquement » une réduction de 1 USD pour toute dépense supérieure à 10 USD réglée avec la carte liée.

Il existe une différence essentielle entre l’expérimentation initiale et la nouvelle « extension » : cette dernière est exclusivement portée par FourSquare (avec un partenaire opérant les offres sur les cartes), qui se rémunérera sur les promotions distribuées et compte même faire de ces revenus un des piliers de son modèle économique (et le seul pour l’instant). Il semblerait donc que le marché des CLO (« card-linked offers » – offre liées à la carte) puisse effectivement devenir une source de profit, d’autant que les commerçants participants sont eux-mêmes, apparemment, très satisfaits de la valeur ajoutée du système.

Voilà certainement une nouvelle qui sera accueillie avec enthousiasme par tous ceux qui ont déjà misé sur ce genre d’approche pour développer leurs activités. On pensera notamment aux acteurs qui intègrent les offres ciblées dans les relevés de compte bancaire, pour lesquels la viabilité de leur modèle reste à confirmer. En parallèle, si FourSquare parvient à concrétiser les résultats espérés, il faut s’attendre à une future déferlante de solutions plus ou moins similaires…

Les institutions financières également devraient s’intéresser de près au sujet, car elles pourraient y trouver un moyen de générer de nouveaux revenus, tout en s' »immisçant » dans la vie quotidienne de leurs clients. Certaines ont déjà commencé, à l’image de MasterCard et son offre issue de l’acquisition de Truaxis, mais la plupart d’entre elles restent sur la défensive devant les risques qu’elles pressentent autour du respect de la vie privée. Or, si elles tardent trop, ce marché, comme d’autres, sera rapidement conquis par des startups agiles et créatives…

http://cestpasmonidee.blogspot.fr/2013/02/foursquare-mise-sur-les-offres-liees.html

Facebook : 23% des recettes publicitaires se font sur mobile


Logo Facebook

Environ un quart du chiffre d’affaires publicitaire de Facebook (23%) provient désormais des mobiles. Une tendance que l’américain s’est employé à confirmer en 2012, moyennant de lourds investissements. L’objectif est de monétiser son audience mobile, forte de 680 millions de membres en décembre dernier.
Le réseau social Facebook serait-il en train de réussir son pari sur mobile ? Au quatrième trimestre fiscal 2012, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 1,6 milliard de dollars, en croissance annuelle de 40%. Sur l’année, Facebook rapporte 5 milliards de dollars, en gain de 35% sur un an. Comme à son habitude, le groupe américain tire l’essentiel de ses revenus de la publicité : 1,3 milliard, 41% de plus qu’en 2011. Mais le plus important ici, c’est que 23% de cette somme provient désormais du mobile, contre 14% trois mois plus tôt.

Entre octobre et décembre, le mobile a donc rapporté à Facebook près de 300 millions de dollars, le double du précédent trimestre. Rappelons que la société a introduit de la publicité dans les flux d’actualités de ses applications mobile assez récemment, en août 2012. Le réseau social commence donc à en récolter les fruits. Malgré tout, certains observateurs escomptaient une plus forte croissance sur mobile. C’est le cas de l’analyste chez Raymond James, Aaron Kessler, qui confie à Reuters anticipait un chiffre d’affaires sur mobile représentant 25% du total des revenus publicitaires.

Mark Zuckerberg, le p-dg, a affirmé que désormais « c’est incontestable, Facebook est une entreprise mobile ». Soulignant que le réseau social continuait sa « grande transition » de l’ordinateur vers le mobile, il a aussi indiqué que ce mouvement représentait « une grande opportunité ». Aujourd’hui, le réseau enregistre davantage de connexions mobiles que depuis son site Internet. En décembre 2012, 680 millions de membres se sont connectés via leur mobile, sur un total de 1,06 milliard d’inscrits. C’est un décollage de 57% sur un an. Facebook indique même que parmi les mobinautes, 157 millions ont totalement abandonné l’accès fixe.

Les investissements sur mobile ont pénalisé les profits

Mais le virage de la mobilité n’est pas encore totalement amorti par le groupe américain, auteur d’investissements importants en la matière : 1,6 milliard de dollars. Conséquence sur les bénéfices, ils se sont effondrés de 79% au dernier trimestre 2012, pour atteindre 64 millions de dollars. Sur l’ensemble de l’année, la dégringolade est plus violente encore. Alors que Facebook avait gagné 1 milliard de dollars en 2011, il n’a enregistré que 53 millions de profits en 2012.

Même si ces investissements étaient nécessaires pour accompagner l’évolution des usages de ses membres et s’assurer de revenus à l’avenir, Facebook, en publiant ces résultats, a tout de même été sanctionné en Bourse. Si le titre a regagné des couleurs, et s’affiche globalement en hausse depuis son plus bas historique du 4 septembre 2012 (17,73 dollars), il a chuté de 10% juste après l’annonce des résultats, pour finalement clôturer en hausse de 1,46%, à 31,24 dollars – contre une valeur d’introduction de 38 dollars.

Pour le début de son exercice 2013, Facebook n’a pas donné de prévisions. S’il continuera à enrichir son offre sur mobile, l’américain a en revanche coupé court aux rumeurs voulant qu’il lance son propre smartphone, Mark Zuckerberg arguant que ça n’était « pas une bonne stratégie ».

http://pro.clubic.com/blog-forum-reseaux-sociaux/facebook/actualite-538514-facebook-resultats.html

Publicité: comment Facebook part à l’assaut de Google sur le web et le mobile!


Depuis l’été, Facebook prend position sur tous les terrains stratégiques en termes de publicité sur le web et le mobile. Son objectif, étendre sa capacité de ciblage au-delà de sa propre plateforme, pourrait être complété s’il rachète Atlas à Microsoft, comme le souffle la rumeur.

FACEBOOK. Le réseau social est parti à la conquête du marché publicitaire sur le mobile et le web, et pour l'instant rien ne peut l'arrêter.

Selon la presse américaine, Facebook serait en train de boucler le rachat d’Atlas Solutions, une plateforme de diffusion publicitaire (adserver) détenue par Microsoft depuis son rachat d’aQuantive en 2007 pour 6 milliards de dollars. Une acquisition qui s’est révélée désastreuse pour l’éditeur qui a passé cet été une dépréciation de 6,2 milliards de dollars pour effacer de ses comptes la valeur de cet actif. Pourquoi Facebook voudrait-il s’attacher un boulet pareil ? Pour le comprendre, il faut revenir sur la stratégie publicitaire du réseau social ces derniers mois. Facebook a en effet passé la cinquième vitesse dans sa quête de revenus, et son objectif est désormais de concurrencer vraiment le leader mondial de la publicité en ligne, Google.

Facebook représentait 28% des publicités display (bannières, vidéos…) aux Etats-Unis en 2011, selon comScore. Ce qui en faisait déjà le premier acteur du display en volumes. En valeur, le réseau social s’arrogeait l’année dernière 14% des revenus du display outre-Atlantique selon eMarketer, tout juste devant Google. Mais sur le marché publicitaire américain total, liens sponsorisés et mobile compris, Facebook (5,4% du marché en dollars) est un nain par rapport à Google (41%), et se classe même encore derrière Yahoo. Facebook a dégagé des revenus publicitaires de 3,1 milliards de dollars dans le monde en 2011, et selon eMarketer ils pourraient s’élever à 4,2 milliards en 2012.

Gagner des parts du marché publicitaire est devenu prioritaire pour Facebook depuis son introduction en Bourse. Pour cela, il a multiplié les initiatives.

Le lancement des encarts sur mobile

Le réseau social affiche depuis le mois de juin 2012 des messages sponsorisés sur son application mobile, directement dans le flux d’actualité des utilisateurs. Ce sont des messages publicitaires provenant de marques dont les pages ont été « aimées » par les membres de son réseau d’amis. Facebook a également lancé en septembre ses premiers formats publicitaires mobiles « non sociaux », pour compléter son offre.

Au troisième trimestre, Facebook a dépassé le milliard de membres actifs, tandis que les utilisateurs actifs sur mobile dépassaient les 600 millions. Ses revenus issus du mobile ont atteint sur la période 14% de son chiffre d’affaires publicitaire, soit plus de 150 millions de dollars. Une performance saluée par les investisseurs, qui n’en attendaient pas tant.

Selon Ad Parlor, qui gère des campagnes sur Facebook pour le compte d’annonceurs, ces publicités mobiles récoltent un taux de clic moyen 13 fois supérieur à celui des bannières sur le site du réseau social. Le coût par clic est plus faible sur mobile, (0,42 dollar contre 0,6 pour une annonce sur le site en moyenne).

Le test d’un adserver mobile

Pour compléter sa nouvelle offre publicitaire sur son réseau social, Facebook envisage de déployer un réseau publicitaire sur d’autres sites mobiles. Il a commencé à tester cette plateforme à la rentrée. Facebook a un atout majeur à jouer avec ce projet. En effet, il est l’acteur le mieux placé sur mobile pour vendre un vrai ciblage aux annonceurs. Autant, sur le web, l’usage des cookies permet à des prestataires d’agréger un maximum de données comportementales (historique de navigation, d’achats, etc…) sur les internautes, autant sur le mobile, le fait que la navigation passe essentiellement par des applications (qui sont des logiciels indépendants) et pas par le navigateur (qui enregistre les cookies, et encore pas sur tous les systèmes d’exploitation), empêche d’aller chercher ces informations.

Et voilà Facebook. Qui, grâce à Facebook Connect et au Social Graph, est connecté avec les applications mobiles. Mettons que vous vous enregistrez sur une appli en utilisant votre login Facebook, hop, Facebook enregistre des informations. Et peut les relier avec les données qu’il possède déjà, issues de votre profil Facebook ou Instagram. C’est ainsi que la société peut devenir rapidement incontournable pour le ciblage publicitaire sur mobile.

Que Facebook commence à vendre de la publicité ailleurs que sur sa propre application est triplement positif pour le site : il va rapidement gagner des parts de marché (il n’en possède que 2,8% aux Etats-Unis en 2012 selon eMarketer) et pourrait rattraper Apple et Twitter, vendre des espaces plus chers qu’ailleurs car mieux ciblés, et cela en évitant de surpolluer sa propre application avec des pubs.

Le lancement d’un AdExchange

Facebook a lancé en septembre sa plateforme permettant d’acheter des espaces publicitaires aux enchères, en temps réel, sur son site : FBX. Cette méthode d’achat d’espace devient de plus en plus populaire et représente 13% des dépenses en display cette année, aux Etats-Unis, selon eMarketer. Sur FBX, les annonceurs peuvent cibler les internautes en fonction de leur historique de navigation sur le web. C’est ce qu’on appelle le reciblage. Par exemple, si vous cherchez une tablette sur un site de e-commerce, Facebook est en mesure de vous afficher une pub pour cette tablette lors de votre prochain passage sur le réseau social. C’est pour cela que l’on dit que c’est un ciblage en temps réel, par opposition au ciblage qui se faisait uniquement sur vos centres d’intérêt (actions « J’aime ») et des critères démographiques.

Selon un analyste de Berstein Research, ce système pourrait permettre à Facebook d’engranger 1 milliard de dollars de plus. Il servirait déjà 7 milliards d’impressions quotidiennement selon Business Insider.

Et bientôt un réseau publicitaire sur le web ?

Au vu de ces récents lancements, il ne manque plus à Facebook que de pouvoir offrir des espaces sur des sites web tiers. Ce qu’il pourrait faire grâce à la solution d’adserving d’Atlas. Qu’il ne paierait infiniment moins cher que Microsoft en son temps, puisque BusinessInsider évoque un montant de 30 millions de dollars.

Grâce à un réseau de diffusion publicitaire, Facebook pourrait monétiser plus efficacement sa principale ressource, les données, que sur ses propres espaces qui se doivent d’être le moins intrusifs possibles pour ne pas pénaliser l’expérience utilisateur. Ce serait récolter le beurre et l’argent du beurre.

Atlas ne serait qu’une brique nécessaire pour bâtir ce réseau. Mais une brique fondatrice, qui lui permettrait de venir marcher sur les plates-bandes de DoubleClick, la régie publicitaire de Google. Qu’Atlas ait perdu des parts de marché au fil des années n’est pas très important, quand on a la force de frappe de Facebook pour construire un nouveau service derrière. On aura le temps de reparler des problèmes de confidentialité que cela ne manquera pas de poser.

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/publicite-comment-facebook-part-a-l-assaut-de-google-sur-le-web-et-le-mobile_364120.html

Facebook : une « entreprise mobile »


L’introduction de Facebook en Bourse il y a cinq mois a été un véritable fiasco. La publication des résultats trimestriels du groupe hier tend à rassurer les investisseurs et à renverser la tendance.

Mark Zuckerberg 650x4871 300x224 Facebook : une entreprise mobile

Des résultats qui rassurent les investisseurs

Facebook a publié hier un communiqué révélant ses derniers résultats trimestriels pour 2012Le chiffre d’affaires trimestriel a bondi de 32 % par rapport à l’année dernière. Une excellente nouvelle pour les investisseurs. La raison de ce boom économique est à rechercher dans la hausse des revenus publicitaires.

Des résultats qui rassurent les investisseurs

Facebook a publié hier un communiqué révélant ses derniers résultats trimestriels pour 2012Le chiffre d’affaires trimestriel a bondi de 32 % par rapport à l’année dernière. Une excellente nouvelle pour les investisseurs. La raison de ce boom économique est à rechercher dans la hausse des revenus publicitaires.

Le CA atteint ainsi 1,26 milliards de dollars, à la surprise générale des analystes. Si le chiffre d’affaires enregistre une forte hausse, il en va autrement desbénéfices qui quant à eux sont négatifs : Facebook enregistre une perte nette de 59 millions de dollars à cause des éléments exceptionnels, de l’entrée de Facebook en Bourse. L’année dernière, le groupe de Palo Alto avait dégagé 227 millions de dollars de bénéfices.

La consécration des revenus publicitaires sur mobile

Sur les 1,26 milliards de dollars de bénéfices, 1,09 milliard de dollars provient de la publicité, soit une hausse de 36% par rapport à l’année dernière. 14% de ces recettes publicitaires viennent du mobile, c’est-à-dire 150 millions de dollars. Au trimestre dernier, le chiffre était de 40 millions de dollars. Une belle progression.

Mark Zuckerberg a commenté ces chiffres en essayant de convaincre les investisseurs que l’on pouvait compter sur Facebook. Il les a rassuré sur la stratégie mobile du réseau social, car comme il le fait remarquer : « L’opportunité qu’offre la mobilité l’entreprise est l’aspect le moins bien compris de Facebook aujourd’hui ». Du travail reste à effectuer, et le patron de Facebook est prêt à le reconnaître : « Au cours de l’année écoulée, de nombreuses personnes nous ont indiqué que nos applications mobiles étaient trop lentes ».

Le mobile reste encore « l’aspect le plus méconnu » de Facebook. Le PDG a bien l’intention de faire évoluer les mentalités. Le « mythe » selon lequel Facebook ne pouvait pas générer d’argent sur mobile est donc révolu ! Selon le mot de Mark Zuckerberg, Facebook se veut de plus en plus une « entreprise mobile ».

Un nouveau virage pour Facebook ?

Des chiffres à mettre en corrélation avec la croissance du nombre d’utilisateurs de Facebook, qui aurait récemment dépassé les 1 milliard, soit une progression de 26 % en un an. Parallèlement,la firme de Palo alto a augmenté le nombre de ses salariés de 40% sur un an. 4300 personnes travaillent maintenant chez Facebook.

En tous cas, l’action Facebook a bondi hier de 20% (23,4 $) pour accueillir ces résultats encourageants.

http://web-tech.fr/facebook-entreprise-mobile/

Facebook flambe, porté par un nouveau modèle sur le mobile !


Le réseau social a annoncé mardi soir qu’il réalisait déjà 14 % de son chiffre d’affaires publicitaire sur le mobile. Si le rythme actuel se poursuit, il pourrait dégager 1 milliard de dollars de revenus sur ce secteur dès sa première année d’exploitation.

Facebook flambe, porté par un nouveau modèle sur le mobile

C’est exactement ce que les marchés attendaient. En publiant ses résultats trimestriels mardi soir, Facebook a apporté les premières preuves tangibles de son positionnement sur le mobile. Et le titre a soudainement retrouvé des couleurs, s’envolant de plus de 20 % hier à l’ouverture du Nasdaq, à près de 24 dollars, son plus haut depuis trois mois.

Alors qu’elle était nulle il y a encore six mois et ne générait qu’une quarantaine de millions de dollars il y a trois mois, la publicité sur les terminaux mobiles représente déjà 14 % du chiffre d’affaires publicitaire de la société, soit près de 153 millions de dollars. C’est presque autant que les paiements et la vente d’objets virtuels, qui ont rapporté 176 millions de dollars au troisième trimestre et qui sont l’une des activités historiques de Facebook. Mieux encore, le directeur financier, David Ebersman, a affirmé que les publicités affichées dans le fil d’actualité sur mobile généraient aujourd’hui 3 millions de dollars… par jour. Ce qui donnerait un chiffre d’affaires annuel d’environ un milliard de dollars, dès la première année de monétisation du mobile.

Un potentiel élevé

Autre point positif pour les marchés : le mobile semble porter les tarifs publicitaires. Non seulement les volumes de publicité explosent sur ces terminaux, mais leurs tarifs sont bien plus hauts que sur le Web : la visibilité de ces annonces sur un écran plus petit, et l’intégration dans le « newsfeed » de Facebook peuvent justifier des « coûts pour mille » (prix payé par l’annonceur pour 1.000 publicités vues) plus élevés. Selon Spruce Media, une agence qui achète des espaces pour quatre des cinq plus gros clients du réseau social, les tarifs sur le fil d’actualité mobile de Facebook seraient 15 fois supérieurs à ceux des bannières classiques, comme celles qui apparaissent en colonne de droite sur la version Web du réseau social.

Facebook est loin d’avoir exploité tout le potentiel de son audience et de ses outils mobiles. Les campagnes n’ont, pour le moment, été commercialisées que dans un nombre de pays limité. Le potentiel commercial des pays émergents est encore prometteur.

Et le réseau social n’a pas encore intégré la publicité dans l’un de ses actifs mobiles les plus chers, l’application de partage de photos Instagram. Or, celle-ci compte 100 millions d’utilisateurs, contre 27 millions il y a six mois lors de son rachat par Facebook. Reste à connaître l’avis des utilisateurs. Absente il y a encore quelques mois, la publicité est désormais omniprésente sur le réseau social, en particulier sur l’application mobile. Toute la difficulté est de monétiser cette audience sans la faire fléchir. Mais, pour le moment, les voyants sont au vert : avec un total de 1,01 milliard d’utilisateurs actifs, dont 604 millions sur mobiles, l’engouement du public ne se tarit pas.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202346020909-facebook-flambe-porte-par-un-nouveau-modele-sur-le-mobile-503940.php