La Publicité Mobile !


1) Les différentes formes publicitaires

  • Mots-clés
  • Affichage
  • Habillage des pages mobiles
  • Bilboard publicitaires

2) Les acteurs de la publicité mobile

  • Numéricâble (SFR)
  • Orange
  • Bouygues Telecom
  • Free

3) Exemple de publicité mobile

La Publicité Mobile chez Renault

Renault Publicité Mobile

La Publicité Mobile chez La Redoute

La Redoute Publicité Mobile

Ecrit et Publié par Bekir YILDIRIM

 

L’Inbound Marketing ou l’Outbound Marketing


L’Inbound marketing et l’Outbound marketing ont un objectif final commun : « gérer du lead ». Ces deux pratiques sont de fait des alliées. Alors pourquoi faudrait-il choisir entre l’un ou l’autre ? Pourtant l’Inbound marketing et Outbound marketing sont trop souvent dissociées dans les stratégies marketing.

Qu’est-ce que l’Inbound Marketing et l’Outbound Marketing ?

1) Inbound Marketing (Internet)

L’Inbound Marketing (ou « marketing sortant ») est une stratégie plus récente qui fait suite à l’évolution du comportement des consommateurs.

Désormais on ne fait plus la promotion d’un produit ou d’un service : on informe « Market less, inform more »  

Cette technique vise à faire venir un prospect naturellement vers vous en lui proposant un contenu informatif et enrichissant pour lui. Il n’en sera que plus qualifié.

Des exemples d’Inbound Marketing : les articles de blog d’experts, des tribunes dans les médias, les livres blancs, etc.

2) Outbound Marketing (Média)

L’Outbound marketing (ou « marketing entrant ») consiste à aller chercher le client via la communication de masse.

On peut aussi l’assimiler à de la prospection.

Quelques exemples d’Outbound Marketing : les salons, les publicités télévisées, les spots radio ou encore l’affichage, etc.

Article 2 Inbound Marketing vs Outbound Marketing 23 Janvier 2016

Ecrit et Publié par Bekir YILDIRIM

 

Les chaînes de YouTube font leur apprentissage !


Studio Bagel (220.319 abonnés) est coproduite par Social Company et Black Dynamite.

Les producteurs français associés à la plate-forme découvrent un monde très éloigné de la télé.

Diffuser une chaîne sur YouTube n’est pas un chemin pavé de roses. Onze des treize chaînes partenaires du site de partage de vidéos dont les lancements se succèdent depuis octobre font leur gamme dans un univers plus complexe que beaucoup l’imaginaient.

Trois d’entre elles se détachent du lot en audience: Studio Bagel (220.319 abonnés), coproduite par les maisons de production Social Company et Black Dynamite, Xtreme vidéo (142.055 abonnés) et Very Watch (92.000 abonnés) de Troisième Œil. Pour Christophe Muller, directeur des partenariats de YouTube pour l’Europe du Sud, «le succès se mesure avant tout par le nombre d’abonnés que ces chaînes sont capables d’engranger». Car il est gage de fidélisation et de partage, le principe même de YouTube. «Si ces trois chaînes réussissent, c’est qu’elles ont parfaitement compris l’écosystème», ajoute-t-il.

Le secret de la réussite: s’associer au monde merveilleux des «Youtuber Stars» qui ont eux-mêmes leurs fans, leur chaîne et créent l’événement. C’est le concept original de Studio Bagel qui «fonctionne comme un collectif de Youtubers à qui nous avons donné les conditions et les moyens de produire leurs contenus sans censure», explique Lorenzo Benedetti, qui pilote le projet. La recette de la chaîne: «Faire rire et surprendre, ce qui entraîne le partage avec les autres.» «Les contenus YouTube doivent évoluer dans un univers ouvert et circuler d’une plate-forme à l’autre sans exclusivité», renchérit Christophe Muller.

C’est cette même recette qu’applique Very Watch, qui pulvérise ses scores avec «Plouf», une parodie de… l’émission «Splash» de TF1. En une semaine, la chaîne de Troisième Œil consacrée à l’actualité de la télévision a engrangé plus de 50.000 abonnés et devrait rapidement passer les 100.000. «Nous sommes à 1000 abonnés par jour», se réjouit Pierre-Antoine Capton. «Nous nous sommes arraché les cheveux pour comprendre comment fonctionne YouTube. C’est très loin de la télévision. La cible est celle des 15-25 ans. Il faut savoir créer l’attente.»

«Battle culinaires»

En revanche, la seconde chaîne produite par Troisième Œil, Let’s cook, la chaîne de cuisine, s’engluait dans les recettes classiques. Pour réagir, les producteurs vont lui appliquer «les mêmes principes que sur Very Watch» avec la création de «battle culinaires». De quoi créer l’événement et distancer peut-être la chaîne Marmiton d’Auféminin.com qui compte 32.000 abonnés. «Nous sommes toujours dans une phase expérimentale et il est encore difficile de définir ce que sera le business model», explique Marie-Laure Sauty de Chalon, à la tête d’Aufeminin. De son côté, Justine Ryst, directrice du digital chez Endemol, qui développe It’s Big consacrée à un «décryptage rock’n’roll de l’entertainment», avoue qu’«il est difficile de partir sans audience préalable. Nous sommes face à un public jeune, versatile et à de nouvelles écritures très rythmées.» La chaîne Rendez-vous à Paris, dirigée par Claire Leproust, chez Capa, mise sur «la production de fictions». Son but: créer «8 à 10 opus par an en surfant sur le succès de la série humoristique Before».

Pour YouTube et ses partenaires, l’enjeu majeur est celui de la monétisation. Jusque-là, la plate-forme d’échange a consenti des minimums garantis ou des avances sur les recettes publicitaires dont les montants seraient entre 300.000 et 700.000 euros pour l’année. Le but est désormais de trouver de nouveaux modèles de financement. Déjà le placement de produit fait une timide apparition dans certains contenus.

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/03/15/20004-20130315ARTFIG00537-les-chaines-de-youtube-font-leur-apprentissage.php

Facebook Profit Drops as Spending Rises on New Features


Facebook Profit Drops Amid Higher Spending on Features, Ad Tools

Net income fell 79 percent to $64 million last quarter as operating expenses jumped 82 percent, Facebook said yesterday. That outpaced a 40 percent revenue gain to $1.59 billion and raised concerns that margins will come under pressure. The stock fell as much as 8 percent as investors weighed near-term lower profit against the prospect of future growth.

Chief Executive Officer Mark Zuckerberg plans to increase expenses, excluding certain costs, 50 percent this year to hire staff and roll out new tools for advertisers. That’s more than the 33 percent increase projected by Pacific Crest Securities LLC, and it underscores the urgency of capturing a bigger slice of the $6.97 billion U.S. mobile-ad market. Done right, the added investment will translate to profit growth, said Adam Schneiberg, a portfolio manager at BTR Capital Management.

Wall Street tends to be forgiving of higher spending during high-growth periods when new products are being built,” Schneiberg said. “As long as eyeballs tune in and revenue keeps growing, the Street will believe that at some point the company can flip the switch on profitability.”

Facebook, based in Menlo ParkCalifornia, retreated 6.9 percent to $29.10 at 9:35 a.m. in New York, and earlier touched $28.74 for the biggest intraday decline since Sept. 24. Through yesterday, the stock had climbed 76 percent from a record low close on Sept. 4.

Lire la suite sur : 

http://www.bloomberg.com/news/2013-01-30/facebook-profit-drops-amid-higher-spending-on-features-ad-tools.html

LinkedIn et Google débauchent dans les médias!


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Faut-il y voir autre chose qu’une coïncidence fortuite ? Le fait est que depuis quelques jours, plusieurs patrons de médias américains rejoignent des sociétés Internet pour y développer des produits ou services « médias ».

Le réseau social à vocation professionnelle LinkedIn vient ainsi de débaucher Daniel Roth, à la tete de Fortune.com et Fortune Digital, a-t-on appris aujourd’hui. Son rôle sera de développer le service « LinkedIn Today« , une page d’information inspiré du newsfeed de Facebook, qui crée une offre personnalisée à partir des contenus les plus partagés sur LinkedIn (et une des nouvelles fonctions les plus intéressantes du réseau social).

Jusqu’ici patron de Salon.com, Richard Gingras a, lui, été recruté par Google pourdevenir le responsable des produits « news » du groupe Internet. Un transfert intéressant alors que Google News s’est vu maintes fois reprocher par des éditeurs de sites d’information de piller ou parasiter leur offre. 

Ces deux « recrutements » font écho au départ, annoncé début juin, d’un cadre deTime Inc., Josh Quittner, pour la start-up Flipboard, éditrice de l’application iPad éponyme qiu génère des magazines personnalisés à partir de flux Twitter ou Facebook. Lui aussi devra œuvrer au rapprochement du monde des éditeurs de magazines et de celui des technologies. 

Reste à voir si ces nominations seront suivies d’autres transferts du même ordre pour pouvoir en tirer des conclusions. Ils paraissent peut-être plus surprenants que des recrutements de cadors du Net et des technologies par des groupes de médias, pressés d’engager leur révolution numérique. Et révèlent, pourquoi pas, une valeur durable des professionnels de contenus. Qu’en pensez-vous ?

http://blog.lefigaro.fr/medias/2011/06/linkedin-et-google-debauchent.html