Happy Saint-Patrick Everyone !


BESOCIALWEB ET TOUTES SON EQUIPE VOUS SOUHAITE A TOUS ET A TOUTES UNE EXCELLENTE SAINT-PATRICK

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Quand RH ne signifiera plus Ressources Humaines mais Robots Humanoide


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Je suis le Responsable des Ressources Artificielles. Le RRH a pour ainsi dire disparu en 2020 remplacé par le Responsable des ressources externalisées. L’entreprise libérée de 2020, c’est l’entreprise libérée de ses salariés humains pour lui permettre de produire avec ses robots remplis d’intelligence artificielle, ses chaines de production managées par algorithmes et quelques ressources humaines externes…

Le mouvement avait commencé timidement en 2016 pour connaitre une accélération en 2017 mais la rupture a bien été 2019 avec la mise au point d’une intelligence artificielle que l’on pouvait greffer sur tous les process existant pour une analyse suivi d’un diagnostic global et de recommandations pour l’entreprise.

Il faut dire que les RH n’arrêtaient pas de nous rabâcher encore et encore le cout de la main d’œuvre, la complexité du code du travail, des textes législatifs, de l’empilement des droits, du management de proximité… Ils n’avaient pas su prendre le virage de la transformation alors en cours.

Les premiers qui se sont trouvés au chômage étaient ceux qui s’y attendaient le moins : nos consultants. Nous avions plein de consultants pour le marketing, la communication, la marque employeur et la stratégie d’entreprise. Nous avons désormais un contrat avec le GIA – Global Intelligence Administration – qui nous permet de gérer l’interface avec nos machines et nos ressources humaines externalisées.

Les recommandations étaient limpides : débarrassez-vous du facteur humain en interne, bien trop couteux, automatisez toutes les tâches répétitives et externalisez le reste des secteurs fonctionnels !

La surprise a été de taille puisque en 2016 on annonçait seulement 10% à 40% d’emplois – selon les études –remplacés par les robots ; et ce plutôt des emplois non qualifiés, même si le phénomène commençait à toucher également des cols blancs ; au Japon un robot avait déjà remplacé 34 salariés en assurance, mais cela restait encore marginal.

Le tsunami a donc surpris tout le monde. Les entreprises ont tenté de surfer sur les aspirations de la Gen Y, si avide d’entreprendre, d’être libre et autonome. Les nouveaux dirigeants politiques avaient de leur côté balayé les protections sociales et écrasé les dernières velléités de syndicats prêchant seuls dans des ateliers désaffectés, des bureaux abandonnés et des usines robotisées. Quelques chèques avaient permis de renvoyer tout le monde aux joies de l’indépendance, grâce au revenu universel. Son montant avait été calculé par les robots gestionnaires afin de juguler les envies d’un grand mouvement de révolte… mais au final, trop faible pour vraiment vivre, il avait souvent condamné ses bénéficiaires à accepter du travail aux conditions dictées par des employeurs peu scrupuleux, pour ne pas rester dans la misère et le dénuement.

L’uberisation avait touché les transports en premier, les voitures, les trains, les autobus, les avions… tout avait été confié à des IA et parfois quelques humanoïdes pour ne pas créer de panique devant le vide des cabines et des sièges conducteurs.

Les banques avaient suivi, avec la fermeture de 90% des agences ; et celles qui furent maintenues furent automatisées à 90% comme ce fut aussi le cas pour la grande distribution et ses caisses automatiques, avec des ventes réalisées à distance pour bénéficier de prix plus intéressants. Amazon avait lancé le premier projet – qui fut rapidement suivi d’un raz de marée – d’immenses entrepôts qui ne résonnaient plus que des bras articulés, des chariots automatiques et des lumières issues de la lecture des codes-barres. Les livraisons étaient désormais en grande partie assurées par des drones.

Les services à la clientèle avaient vu fondre les call-center et les services clients remplacés par chatbots dont le cœur s’appuyait sur les principes du Learning Machine, big data et intelligence artificielle. Ces programmes dotés de voix humaines pouvaient prédire les questions des clients dans 78% des cas dès la 12èmeseconde, accélérant ainsi les temps de traitement et réduisant les attentes. Un taux de satisfaction bien supérieur à ce qu’il était à l’époque des employés en chair et en os.

La santé avait été bouleversée par la médecine prédictive et les systèmes d’assurance qui, en revanche, nécessitaient que les assurés acceptent d’avoir une puce implantée dans leur chair. On se félicitait chaque jour des choix thérapeutiques guidés par la machine, bien qu’encore sous validation d’un médecin. Le personnel hospitalier était secondé par une intelligence artificielle qui les rappelait à l’ordre sur des erreurs dans le dosage des médicaments, l’hygiène des soins ou le temps passé avec chaque malade.

Nous étions passés, comme dans les mauvais films de science-fiction, à des robots ayant parfois des formes humaines, notamment lorsqu’ils devaient entrer en contact avec la population ou les clients. Mais nous avons abandonné, car nous avions à déplorer de nombreuses pertes ou détériorations suite à des problèmes de communication avec les clients. En tant que Responsables des ressources artificielles, j’ai aussi une responsabilité dans la gestion des risques de ces machines, qui sont souvent relativement fragiles et couteuses.

Nous étions partis pour supprimer tout le travail rémunéré qui ne nécessitait que des bras ou du cerveau gauche – les analyses pouvant être décortiquées en process –, mais finalement la main d’œuvre étant bon marché et les risques non assurés par nos soins, nous avons changé d’avis. Mon responsable des ressources externalisées doit faire face à un fort turn-over mais une main d’œuvre abondante permet de s’adapter en temps réel.

Les emplois qui ont résisté sont les emplois qui demandent à la fois une capacité physique spécifique et une disposition de l’esprit très particulière. Le travail de jardinier, fleuriste, comme celui de masseur, ostéopathe ou chirurgien sont devenus essentiels (bien que ce dernier soit fortement assisté et guidé par ses assistants robotisés) pour empêcher les gens de sombrer dans la mélancolie, voire la déprime. Il reste aussi les emplois dans le domaine du loisir mais celui-ci dépend des subventions et des recommandations des algorithmes du ministère de la culture et des arts. Quelques artisans subsistent mais les nouvelles constructions ne nécessitent plus de plombiers, chauffagiste ou serruriers. Tout a été optimisé et peut être changé par blocs.

Nous avons supprimé l’emploi, mais n’avons pas su recréer de l’activité ; et les inégalités sont revenues, comme au temps des grandes révolutions en Europe et aux Etats-Unis. Les forces de l’ordre – étant désormais constituées de 15% de fonctionnaires, 65% de robots et 20% d’intermittents – sont efficaces en temps normal ; mais elles pourraient poser problème en cas de soulèvement massif de la population. Nous sommes donc en train de voir, avec le ministère de l’éthique, si nous pouvons programmer les puces santés avec un programme « sécurité ».

Une autre approche serait d’augmenter le revenu universel, de re-développer les arts, les loisirs, et de permettre de nouveau le sport et les voyages. Ces derniers en effet avaient été rendus difficiles en raison de la pollution qui ne permettait plus de dépenser autant d’oxygène sans rien produire en retour. Cette décision stratégique est au programme du prochain sommet de Crados et aux mains de nos grands dirigeants.

Nous sommes d’ailleurs actuellement sur un programme pilote d’une communauté qui a refusé les derniers progrès et se veut auto-suffisante avec le revenu universel. Ils continuent à exercer des activités que nous avions permis de faire disparaître grâce aux robots comme l’agriculture, la construction de logements, le recyclage, la cueillette des fruits et des légumes, l’enseignement. Ce qui est étonnant c’est que le niveau de vie est plus faible, mais qu’ils ont développé une ressource devenue extrêmement rare de nos jours : le bonheur.

Source : RH Info
http://www.rhinfo.com/thematiques/strategie-rh/rh-wars-fantastique-ou-realiste

Zoom sur le SXO : Le Successeur du SEO


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« Bientôt le SEO ne sera plus qu’un vague souvenir puisqu’il va céder sa place au SXO ». Voici ce que l’on entend souvent ces derniers temps, un changement de nom qui semble nécessaire vu l’apparition des nouvelles techniques de recherche d’informations. Mais qu’n est-il réellement ? Focus sur le SXO ou Search eXperience Optimization…

1) Google évolue en fonction des besoins des internautes

Google, semble-t-il, ne veut plus être un moteur de recherche, un moteur de réponse. Le « featured Snippets » le prouve, un résumé de réponses en provenance des pages web proposées. Le géant de l’internet prend ainsi conscience que les méthodes classiques de lancer des requêtes sont sur le point de changer.

Cette situation est en partie due à la recherche vocale. Les acteurs technologiques se bousculent effectivement dans la mise en place d’assistant personnel tel que Chatbot, Cortana ou encore Siri. Parallèlement, Google fait le nécessaire pour fournir directement à l’internaute les informations qu’il recherche. Pour lui, c’est un gage de crédibilité aux yeux des utilisateurs.

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2) Pourquoi le SXO est-il viral ?

Pour atteindre son objectif, le fameux moteur de recherche qu’est Google a apporté de nombreuses améliorations à son système. Il s’est penché sur le score sémantique d’un site avant de définir son positionnement et adopté des codes assez évolués pour référencer proprement les pages web. Ces divers changements suscitent une question de grande envergure : les méthodes de référencement à l’ancienne permettent-elles toujours d’apparaître à la première place sur Google ? Pour le moment, la réponse à cette question est plus ou moins oui ! Cependant certains craignent que tôt au tard ces changements impactent sur le positionnement d’un site. C’est là qu’entre en scène le SXO.

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3) Qu’est-ce que le SXO ?

Dans un futur proche, obtenir la première place sur Google sera bien plus difficile. Pour se faire, il faudra que les contenus, les services ou encore les articles correspondent au mot-clé tapé par l’utilisateur. Certains experts pensent que le SXO est idéal pour y parvenir. L’optimisation de l’expérience de recherches, un mélange de SEO et de CRO (Conversion Rate Optimization), a été démocratisée en 2010 par l’allemand « SEOworkers ». Pour les experts dans le domaine, elle a déjà porté ses fruits ce qui explique pourquoi l’offre est déjà disponible sur le marché. Certaines grandes entreprises l’ont d’ailleurs déjà proposée depuis 2012.

4) Une bonne stratégie SXO

Avant toute chose, il est capital de connaître le fonctionnement du moteur de recherche. En principe, celui-ci se réfère au nombre de clic obtenu par le site et prend en compte le temps passé par l’internaute sur la page. Plus il est élevé, plus le site gagne de bons points auprès de Google : il est donc indispensable de garder un visiteur le plus longtemps possible. Pour cela, l’ergonomie du site se doit d’être irréprochable, tout comme la pertinence des contenus qui joue un rôle des plus importants.

5) Le SEOUT : une étape incontournable en SXO

Le SEOUT est essentiel dans le positionnement d’un site. Il est plus privilégié par ceux qui adoptent le SXO. Généralement, la technique consiste d’abord à dresser un tableau contenant les atouts et les points faibles du site. En faisant cela, le concepteur doit entrer dans la peau des visiteurs. Ensuite, il faut se pencher sur les pages à mettre en avant pour obtenir une ergonomie parfaite afin d’attirer le maximum d’internautes. Enfin, il ne faut pas oublier les maillages sémantiques qu’un expert du référencement peut parfaitement réaliser.

Source : Webmarketing & Com

Ecrit par Enrico Ramasy

La Publicité Traditionnel VS Le Content Marketing En Image


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Source :

LE SEO EN UNE IMAGE


Article n°1 Le SEO en une image 6 janvier 2017.jpg

Source : Axenet.fr

Joyeuses Fêtes !!!!!


BESOCIALWEB ET TOUTE SON EQUIPE VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FÊTES DE FIN D’ANNÉE !!!

RENDEZ-VOUS EN 2017 POUR DE NOUVELLES AVENTURES …..  

SEO : Search Engine Optimization


1) Définition du mot « SEO »

Le SEO est un outil de référencement naturel et gratuit qui permet aux entreprises d’être mieux référencer sur les moteurs de recherche comme :

  • Google
  • Bing
  • Yahoo !

2) L’intérêt du SEO

Le SEO permet aux entreprises d’être référencer avec des groupes de mots-clés (ou keywords) sur les moteurs de recherche.

3) Parlons un peu de SEO

Il y a deux manières de parler de SEO :

  • Référencement via les mots-clés (ou keywords) en fonction de l’activité des entreprises
  • Référencer sur des annuaires professionnels en fonction de l’activité des entreprises

4) Un exemple de SEO sur le moteur de recherche « Google »

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L’Inbound Marketing ou l’Outbound Marketing


L’Inbound marketing et l’Outbound marketing ont un objectif final commun : « gérer du lead ». Ces deux pratiques sont de fait des alliées. Alors pourquoi faudrait-il choisir entre l’un ou l’autre ? Pourtant l’Inbound marketing et Outbound marketing sont trop souvent dissociées dans les stratégies marketing.

Qu’est-ce que l’Inbound Marketing et l’Outbound Marketing ?

1) Inbound Marketing (Internet)

L’Inbound Marketing (ou « marketing sortant ») est une stratégie plus récente qui fait suite à l’évolution du comportement des consommateurs.

Désormais on ne fait plus la promotion d’un produit ou d’un service : on informe « Market less, inform more »  

Cette technique vise à faire venir un prospect naturellement vers vous en lui proposant un contenu informatif et enrichissant pour lui. Il n’en sera que plus qualifié.

Des exemples d’Inbound Marketing : les articles de blog d’experts, des tribunes dans les médias, les livres blancs, etc.

2) Outbound Marketing (Média)

L’Outbound marketing (ou « marketing entrant ») consiste à aller chercher le client via la communication de masse.

On peut aussi l’assimiler à de la prospection.

Quelques exemples d’Outbound Marketing : les salons, les publicités télévisées, les spots radio ou encore l’affichage, etc.

Article 2 Inbound Marketing vs Outbound Marketing 23 Janvier 2016

Ecrit et Publié par Bekir YILDIRIM

 

Bonne Fête de fin d’année à tous et à toutes !


Noel et Nouvel an

 

BeSocialWeb, vous souhaite à tous et à toutes un joyeux Noël et une Bonne Année 2016 !

Merry Christmas and Happy New Year 2016 Everyone !

 

 

Les 6 limites du Web 2.0 en Entreprise !


Limite 1 : Prospect de plus en plus aveugle à la publicité

Les internautes ferment de plus en plus souvent les pop-up et autres publicités sans même les avoir regardées. Dans la majorité des cas, les internautes sont équipés d’un programme anti pop-up qui empêche l’affichage de ces petites fenêtres.

Cette solution technique servant à bannir la publicité de nos écrans est la réponse aux excès des publicitaires. On peut aussi parler des spam qui sont considérés comme des courriers électroniques abusifs.

Il est à noter  que dans la vie courante, nous sommes exposés chaque jour à plus de 300 messages publicitaires. Les pop-up et spam sont devenus les principaux ennemis de l’internaute.

Limite 2 : Le marketing ne fonctionne pas pour les mauvais produits

En effet, un produit défectueux ne pourra entraîner qu’un bouche à oreille négatif puisque aujourd’hui une marque ne peut plus entièrement contrôler sa communication, c’est-à-dire qu’il est fondamental de garder à l’esprit que la marque qui est à l’origine du message ne contrôle plus sa progression, ni les commentaires qui pourront être faits dessus une fois le processus initié.

Nous pouvons prendre l’exemple de l’ « IPOD » d’ « APPLE » qui illustre bien les dangers encourus par la marque puisqu’en 2003 deux frères New Yorkais insatisfaits de leur « IPOD » ont décidé de mettre en ligne un contre buzz. Cette buzz dépréciatif avait pour nom : « IPOD’s dirty secret ». Cette vidéo montrait les disfonctionnements d’une des premières générations d’ « IPOD ».

En quelques jours, cette vidéo fut téléchargée 200 000 fois. Cet exemple nous montre bien que le buzz peut être un outil aussi puissant que destructeur de l’image d’une marque.

Limite 3 : Un succès difficile à anticiper

Certains services ou produits se prêtent mieux au buzz marketing que d’autres. En effet, une campagne virale fonctionnera mieux :
– pour un service sur Internet que pour un produit classique, surtout si c’est un service gratuit,
– pour un produit avec une typologie homogène de consommateurs (les abonnés aux câbles, les branchés…) ou une communauté dont les membres communiquent beaucoup entre eux.

Dans tous les cas pour que le buzz fonctionne, il faut qu’il suscite un intérêt à l’émetteur, au destinataire et à la marque initiatrice.

Limite 4 : Des résultats de plus en plus difficiles à mesurer

Les outils de mesures traditionnels sont devenus inefficaces à partir du moment où les marques chargent leurs consommateurs de communiquer pour elles. Il s’agit donc de repenser les méthodes de mesure puisqu’il est primordial pour toute entreprise d’évaluer l’efficacité de sa campagne virale.

Quelques agences comme Culture-buzz.com ou DMC semblent l’avoir compris et proposent désormais des outils statistiques pour mesurer le nombre de téléchargements ou de transmission d’un module viral.

Limite 5 : Méfiance envers la puissance du Marketing

En effet, l’effet levier peut-être énorme et dépasser les capacités d’une entreprise. Tous les sites Internet ne sont pas capables de faire face à une multiplication par 100 de leur trafic en une journée.

Prenons l’exemple du site de Loft Story, lequel a été victime d’un trafic énorme car il a été indisponible plusieurs fois la première saison.

Les marketeurs peuvent limiter ce risque, en veillant à bien cibler (sur une communauté par exemple) et dimensionner le buzz. Le but étant de ne pas attirer la terre entière.

Limite 6 : Risque de saturation avec la généralisation du marketing

Il semble probable que le marketing face au web 2.0 perde un peu en efficacité avec le temps. En effet, l’efficacité et la crédibilité d’un message viral tiennent à son haut degré d’intérêt.

Si le message devient juste un nouveau type de publicité, il sera considéré comme une nouvelle nuisance et donc ignoré. Les consommateurs sont loin d’être bêtes et sont de plus en plus conscients des tactiques utilisées par les Marketeurs.

Ecrit et Publié par BeSocialWeb (Bekir YILDIRIM)