L’Inbound Marketing ou l’Outbound Marketing


L’Inbound marketing et l’Outbound marketing ont un objectif final commun : « gérer du lead ». Ces deux pratiques sont de fait des alliées. Alors pourquoi faudrait-il choisir entre l’un ou l’autre ? Pourtant l’Inbound marketing et Outbound marketing sont trop souvent dissociées dans les stratégies marketing.

Qu’est-ce que l’Inbound Marketing et l’Outbound Marketing ?

1) Inbound Marketing (Internet)

L’Inbound Marketing (ou « marketing sortant ») est une stratégie plus récente qui fait suite à l’évolution du comportement des consommateurs.

Désormais on ne fait plus la promotion d’un produit ou d’un service : on informe « Market less, inform more »  

Cette technique vise à faire venir un prospect naturellement vers vous en lui proposant un contenu informatif et enrichissant pour lui. Il n’en sera que plus qualifié.

Des exemples d’Inbound Marketing : les articles de blog d’experts, des tribunes dans les médias, les livres blancs, etc.

2) Outbound Marketing (Média)

L’Outbound marketing (ou « marketing entrant ») consiste à aller chercher le client via la communication de masse.

On peut aussi l’assimiler à de la prospection.

Quelques exemples d’Outbound Marketing : les salons, les publicités télévisées, les spots radio ou encore l’affichage, etc.

Article 2 Inbound Marketing vs Outbound Marketing 23 Janvier 2016

Ecrit et Publié par Bekir YILDIRIM

 

Pensez-vous que le recrutement via les réseaux sociaux est un moyen efficace pour connaître ou avoir des informations sur les candidats sélectionné ou reçu en entretien ?


Les réseaux sociaux peuvent être un moyen efficace pour recruter des salariés ou des stagiaires au sein des sociétés, mais il peut y avoir des conséquences lorsqu’un employeur utilise les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Google+ pour recruter un stagiaire, un apprenti, un salarié ou bien un alternant.

Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Google+ devraient être utilisés plutôt à des fins professionnelles pour les entreprises et à des fins personnelles pour les particuliers.

Les réseaux sociaux professionnels LinkedIn, Viadeo, Amplement, Wizbii, Yupeek, Xing sont des moyens efficaces pour le recrutement d’une personne, de plus, un employeur pourrait recruter en utilisant des sites d’emplois, sites spécialisés ou des offres écoles.

En générale, lorsqu’un employeur propose un entretien à un candidat, il a seulement des informations sur le candidat à partir d’un CV et d’une lettre de motivation. A partir de ses deux éléments, l’employeur peut déjà avoir une petite idée du candidat qu’il va recevoir.

Cependant, si un employeur recrute à partir des informations que l’on peut trouver sur Facebook ou Twitter, il y aurait énormément de conséquences lors de l’entretien.

L’employeur pourrait vouloir ne pas recevoir le candidat pour un entretien, il pourrait faire de la discrimination à cause du contenu que dispose le compte Facebook ou Google+ du candidat (photos, vidéos, commentaire, etc.), les informations personnelles du candidat pourraient bien évidemment induire en erreur le recruteur et dans ce cas là, il n’y aura pas d’entretien et pas de sélection du candidat pour le poste proposé.

Cela signifierait que les recruteurs seront plus indulgents lors des sélections des candidats pour un stage ou un poste en CDD, CDI ou intérim.

À cause de la restriction, il y aura de moins en moins de postes à pourvoir et le taux de chômage sera en hausse à cause des conséquences liées au recrutement par les réseaux sociaux comme Google+, Twitter ou bien Facebook.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Ecrit et Publié par Besocialweb (Bekir YILDIRIM)

Community Manager : Représentant et ambassadeur de la marque entreprise !


1) Qu’est-ce qu’un Community Manager

Le « Community Manager », gestionnaire de communauté, ou conseil en web social est à la croisée de plusieurs métiers, services et compétences habituellement partagés dans l’entreprise entre plusieurs fonctions, et notamment :

  • La relation clients
  • Le marketing et la veille concurrentielle
  • La gestion de la réputation de l’entreprise
  • La communication interne et externe

Dans une entreprise qui utilise internet pour développer ses activités et communiquer sur ses produits, le Community Manager est chargé de construire des relations durables avec les clients et prospects, à travers des espaces communautaires (forums, blogs, réseaux sociaux) qu’il anime.

2) Le rôle d’un Community Manager

Les missions confiées au Community Manager sont donc transversales. Elles dépendent également de l’orientation que l’entreprise donne à sa communication web (ex : agir sur l’e-réputation, recruter des prospects, etc)

Trois grandes missions :

  • Ambassadeur de la marque/entreprise : le Community Manager est à la fois le porte-parole de la marque et l’interlocuteur reconnu de ses clients sur les espaces web communautaires où ils s’expriment (forums de discussions, blogs, etc).
  • Gestion et animation de communautés : il oriente les clients-internautes vers des espaces de communication web maîtrisés (blogs et forums « corporate », page facebook, etc.), qu’il peut lui-même créer. Il renforcer la présence des internautes/clients sur ces espaces, afin que « leur voix » ne se disperse pas. Enfin il anime ses espaces en fournissant des contenus pertinents (ex : offres commerciales et événementielles, jeux, réponses aux questions d’internautes).
  • Veille et communication interne : la veille qu’il exerce (dans et en dehors de la communauté) et ses interactions avec les internautes peuvent être analysés, capitalisés sont partagés avec les services de l’entreprise concernés (ex : motifs d’insatisfactions, indisponibilité d’un service/produit, propos diffamatoires, etc.)

Les Enjeux de la fonction de Community Manager dans l’entreprise :

  • Promotion de l’image de marque de l’entreprise : en limitant le nombre de commentaires négatifs publiés dans certains espaces de discussion (ex : sites d’avis).
  • Fidélisation et recrutement des clients : en apportant des réponses adaptées à des feedbacks clients récurrents, il témoigne de la capacité d’écoute de l’entreprise. Ses interventions « éditoriales » sur les espaces communautaires (ex : annonce d’événements, de promotions, etc.) attirent l’attention de nouveaux prospects.
  • Amélioration du référencement web de l’entreprise/marque : grâce à la mise à jour régulière de nouveaux contenus, à la multiplication de liens vers les activités/produits/services de l’entreprise.
  • Compétitivité de l’entreprise : plus présente qu’un concurrent sur les médias sociaux influents.

3) Un Community Manager : pour quelles entreprises ?

Les entreprises de toute taille (TPE-PME), particulièrement investies dans les secteurs de la vente directe, et qui gèrent une partie de leur relation client sur internet, peuvent bénéficier de l’expertise d’un Community Manager.

A plus forte raison si elles disposent déjà d’un site internet « institutionnel » et sont présentes sur les réseaux sociaux publics et professionnels.

Dans ces cas, cette démarche doit s’accompagner d’une réflexion stratégique sur les raisons d’augmenter sa présence sur les réseaux sociaux, et sur les objectifs à atteindre.

4) Comment recruter un Community Manager ?

Selon la taille de l’entreprise, le volume des espaces communautaires à gérer, et l’objectif assigné à sa fonction, le Community Manager peut être recruté en interne, ou son rôle peut être externalisé. Dans tout les cas, il devra réunir un certain nombre de qualités.

Recruter un Community Manager en interne :

De nombreuses entreprises optent pour cette solution, par souci de pérennité et pour une question d’efficacité dans l’organisation du travail : notamment si le Community Manager est appelé à collaborer étroitement avec les différents services de l’entreprise : marketing, relation clients, chef produits, communication, etc. Internaliser la fonction de Community Manager permet également aux entreprises de conserver leur indépendance stratégique et aux collaborateurs de développer de nouvelles compétences.

Externaliser la fonction de Community Manager :

D’autres entreprises délèguent tout ou partie des responsabilités de Community Management à des intermédiaires – agences ou prestataires freelances- , ce qui comporte également plusieurs avantages : en termes de flexibilité (intervention contractuelle, plus économique) mais aussi en termes de prise de distance : le Community Manager externalisé a plus de latitude de prise de parole qu’un salarié de l’entreprise et se met plus facilement à la portée de la communauté. Une neutralité et une objectivité qui peuvent rendre ses interventions plus crédibles.

Caractéristiques et qualités d’un Community Manager :

Si vous procédez à un recrutement en interne, vous devrez être attentif au profil du candidat et aux critères de sélection suivants :

  • Polyvalence : le Community Manager doit réunir plusieurs compétences et connaissances : en marketing, stratégie commerciale, reporting, capacités de communication. Il correspond donc plutôt à un profil « Écoles de Commerce ».
  • Activité sur les blogs et réseaux sociaux : le candidat doit lui-même être blogueur amateur et si possible déjà identifié ou reconnu par une communauté de blogueurs (pour plus de crédibilité)
  • Maîtrise des outils techniques : Twitter, Facebook, Viadeo, LinkedIn… Outre leur maniement, Il devra être capable de justifier leur intégration à une stratégie plus globale. Il devra également savoir manier les outils de veille (ex : Netvibes, wikio) et produire des analyses fines.
  • Qualités humaines : réactivité, sens de la diplomatie et empathie (le Community Manager est à la fois porte-parole de la marque et des consommateurs).

Ecrit et Publié par Besocialweb

Génerer du Lead sur les réseaux sociaux !


Générer du lead sur les réseaux sociaux

Générer du lead avant Internet c’était une question de contact physique par téléphone ou de visu grâce aux salons ou rendez-vous pris par exemple. Les entreprises ont alors créé leur site pour présenter leur activité mais surtout pour attirer de nouveaux clients. La question de créer des interactions avec ses clients potentiels sur Internet est apparue plus difficile à cerner. Comment capter et savoir que l’on a capté l’intérêt d’un internaute sans avoir de contact visuel ou auditif direct avec lui ? Comment l’amener à acheter un produit ou service alors qu’il navigue, peut-être, sans intention d’acheter ?

 

Les réseaux sociaux sont venus ajouter leur grain de sel dans cette équation déjà compliquée : une entreprise dispose désormais de réseaux sur lesquels elle peut échanger facilement avec ses clients acquis ou potentiels. Les entreprises comprennent l’impact d’être visible et bien vu sur Internet mais estiment que le temps passé sur les réseaux sociaux en particulier est chronophage et non générateur de commerce.

Pourtant, l’infographie de Wishpond disponible en bas de page révèle des statistiques intéressantes : 77% des entreprises B2C ont acquis du lead via Facebook; 34% des marqueteurs disent avoir généré du lead via Twitter; LinkedIn est 2,7 fois plus efficace que Facebook et Twitter pour générer du lead… Ces chiffres démontrent bien que les réseaux sociaux peuvent être générateurs de business pour une entreprise.

1. Qu’est ce qu’un lead sur les réseaux sociaux ?

Un lead est un client potentiel qui a démontré un intérêt particulier pour le produit ou le service d’une entreprise. Générer du lead c’est créer une interaction avec ce client potentiel, qu’il soit professionnel ou particulier, en menant des actions de marketing.

Les internautes qui suivent une marque sur les réseaux sociaux sont déjà des leads qualifiés car d’eux-mêmes ils suivent les actualités d’une entreprise qu’ils apprécient et sont prêts à échanger avec elle. Cependant, acquérir de nouveaux fans ou de nouveaux followers peut être  plus facile à réaliser que de les faire interagir à une publication.

2. Comment générer du lead sur les réseaux sociaux ?

Ou comment amener une communauté de fans à interagir avec une marque puis à acheter le service ou produit mis en avant ? On sait que l’une des principales raisons pour laquelle un internaute devient fan d’une entreprise sur les réseaux c’est pour récolter des bons plans : code promo, vente privée, promo flash… ou pour capter de l’information unique et originale.

La prise de contact

Sur les réseaux sociaux, la prise de contact se fait d’abord par les posts : amener vos fans à interagir à vos publications, à les commenter, à les partager, retwetter, repinner, liker… Plus vous aurez d’interactions et plus vous pourrez avoir des statistiques intéressantes sur qui sont vos fans, où ils habitent, leurs centres d’intérêt… Récupérer ces informations a pour but de permettre un ciblage plus précis de vos contenus, de vos offres, de vos publicités. Plus vous capterez les besoins de votre communauté et plus vous satisferez leur envie et créerez une impulsion d’achat.

Proposer du contenu pertinent et inédit en fonction du réseau augmentera aussi les chances de clics et d’interactions. Alors qu’un follower Twitter souhaitera plutôt de l’information courte et rapide, un abonné Pinterest aura envie qu’on lui présente de jolies photos d’un produit et même éventuellement un prix.

L’action commerciale

Lorsque le contact est pris avec le client potentiel, une action commerciale doit être menée par la suite pour transformer le lead en client final. Si l’internaute a rempli un formulaire de participation à un jeu sur Facebook et qu’il a laissé son adresse mail, on peut le relancer avec un e-mailing ciblé par exemple.

Gardez bien en tête qu’une communauté d’internautes sur les réseaux sociaux ne se mesure pas à sa quantité mais bien à sa qualité; au même titre qu’il est plus intéressant d’avoir peu de visiteurs sur son site mais qui convertissent systématiquement plutôt que de nombreux visiteurs qui ne convertissent jamais. Une base de fans qualitative générera de nombreuses interactions avec les publications d’un réseau et sera plus disposée à se transformer en client final.

3. Comment calculer le retour de ses actions ?

Ecouter ce que l’on dit de soi sur les réseaux sociaux est primordial pour pouvoir cibler au mieux les attentes et les demandes de ses prospects. Pour cela, il existe plusieurs outils de calcul du retour de ses actions commerciales sur les réseaux sociaux : les outils natifs des réseaux, les outils d’évaluation, les outils de tracking ou les outils d’alertes.

Pour en savoir plus sur ce sujet je vous invite à consulter mon article Mesurer le ROI des réseaux sociaux

Conclusion

On pourrait penser que les réseaux sociaux présentent cette difficulté de ne pas cibler précisément le destinataire d’un message et de s’adresser à tous sans échanges de qualité… et pourtant, une page Facebook ou un compte Twitter a des fans ou des abonnés qui, de leur plein gré, sont venus suivre une entreprise. Une première condition du lead est respectée : les internautes qui interagissent avec vos réseaux sociaux sont déjà intéressés par vos produits et/ou services.

Les réseaux sociaux peuvent être générateur de lead c’est à dire transformer un fan ou un follower en un client final si une attention particulière lui est donnée. N’oubliez pas de rester attentif à ce que l’on dit de vous sur tous les réseaux et surtout de prendre soin de votre communauté en leur proposant du contenu pertinent et unique.

Générer du lead sur les réseaux sociaux

http://www.webmarketing-com.com/2014/01/13/25257-generer-lead-reseaux-sociaux

Google Reader génère beaucoup plus de trafic que Google+ !


trafic google reader contre google+

Les arguments contre la fermeture programmée de Google Reader s’accumulent. Parmi les graphiques intéressants qui apparaissent sur la Toile, celui de l’agrégateur communautaire Buzzfeed qui compare le trafic généré par Reader à celui deGoogle+. Et le résultat laisse songeur.

Buzzfeed est un portail qui agrège les news de sites partenaires et les classe en fonction des retours des lecteurs. Un système qui s’appuie donc sur le trafic généré par les Internautes. Depuis l’annonce de la fermeture prochaine de google Reader, Buzzfeed a étudié d’août 2012 à mars 2013 le trafic généré chez ses partenaires par Google Reader, services condamnés à mort, et Google+, pour lequel la firme de Mountain View va continuer à investir. Et le résultat est sans appel.

Et le graphique n’est qu’une représentation biaisée. Buzzfeed explique en effet que le trafic en provenance de Google Reader est difficile à comptabiliser depuis que Google impose par défaut le cryptage SSL de certaines données, masquant une partie du trafic. En outre, ces résultats ne prennent pas en compte le trafic en provenance d’applications tierces qui utilisent les connecteurs Google Reader. Pondérons également ce résultat avec le nombre d’utilisateurs actifs de chacun d’eux : 100 millions pour Google+ et moins de 10 millions pour Reader. Imaginez si les deux services s’appuyaient sur la même base d’Internautes.

L’implication de Buzzfeed dans le débat sur la fermeture de Reader renvoie naturellement à celle de Digg qui a annoncé jeudi vouloir développer un remplaçant au futur défunt. Car, au-delà des Internautes, qui perdront un service d’agrégation de contenus bien pratique (mais remplaçable), les véritables victimes de cette fermeture sont les sites comme Buzzfeed et Digg qui comptaient sur les outils communautaires de Reader pour générer du trafic, et des revenus. Et cela pollue presque le message que véhiculent les vrais utilisateurs, déçus de voir Reader bientôt disparaître.

http://www.gizmodo.fr/2013/03/17/google-reader-google-plus-trafic.html

Les Reseaux Sociaux en 2013 en 10 points !


Social-media-marketing-for-business

2012 a été une année charnière dans l’usage des réseaux sociaux. Le mobile a profondément changé la manière de consommer l’information. La combinaison des 2 qui devrait encore se renforcer dans les mois à venir devrait avoir un impact considérable. Les manières dont on cherche de l’information, dont on apprend, dont on publie, dont on s’exprime, dont on fait du business et dont on interagit évolue très rapidement et bouleverse le fonctionnement des équipes marketing et leur manière de communiquer à leurs clients.

1) PC / Mobile

On le dit depuis longtemps, et la tendance s’affirme de plus en plus: le mobile est la nouvelle porte d’entrée vers les réseaux sociaux. A tel point que le mobile représente maintenant le tiers du temps passé sur les réseaux sociaux. Chez les 25/44 ans, le temps passé sur les réseaux sociaux sur mobile dépasse le temps passé sur PC. Les réseaux sociaux confirment être majoritairement féminins.

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2) Top 10 des réseaux sociaux

Facebook arrive à un point de saturation dans plusieurs pays occidentaux (USA notamment). Facebook vient par exemple de perdre 600 000 abonnés anglais. Twitter continue de croître. Pinterest est le réseau qui a explosé en 2012: +1000%! Google+ semble trouver ses marques et se développer. C’est un réseau qui devrait s’imposer de plus en plus dans les années à venir.

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http://business-on-line.typepad.fr/b2b-le-blog/2013/01/les-reseaux-sociaux-en-2013-en-10-points.html