Le Marketing Viral


Marketing Viral 19 Décembre 2015

1) Définition :

Le Marketing Viral c’est le bouche à oreille online (internet), c’est une forme de publicité ou le consommateur ou l’internaute diffuse un message de la marque sur les réseaux sociaux, blogs, forums, sites spécialisés, etc.

2) Les avantages du Marketing Viral :

  • Simple
  • Rapide
  • Peu Coûteux
  • Améliorer la visibilité

3) Les inconvénients du Marketing Viral :

  • Ne fonctionne pas avec les bons produits
  • Lassitude du consommateur ou de l’internaute
  • Modification du message

Ecrit et publié par Besocialweb (Bekir YILDIRIM)

Le Social Media Manager est-il un métier d’avenir du digital ?


Depuis l’évolution du « web au web 2.0″, un nouveau métier a vu le jour dans le secteur du web : Social Media Manager.

Le Social Media Manager est une personne passionnée par le web et les réseaux sociaux. Il anime les différents réseaux sociaux avec des articles, images, interviews, vidéos, etc. Il fait de la veille concurrentielle et marketing et génère du trafic sur le web.

Le Social Media Manager est un atout très important pour les entreprises ou les sociétés qui souhaitent se faire connaître auprès des particuliers, internautes, etc. car ils n’ont  pas de budget pour faire de la publicité ou utiliser un média de communication.

De plus, le métier de Social Media Manager va évoluer au cours des années et va faire ses preuves en tant que principal métier du web.

Le Social Media Manager sera l’ambassadeur et l’image de marque des entreprises ou sociétés au sein des réseaux sociaux, forums, blogs, sites spécialisés, etc.

Le Social Media Manager pourra se voir attribuer l’un des rôles principaux au sein des entreprises car celle-ci sera  mise en valeur et permettra aux entreprises de se développer de plus en plus sur le web 2.0.

Donc, on peut dire que le Social Media Manager est un métier d’avenir et un atout pour le web et pour les entreprises.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Ecrit et Publié par Besocialweb (Bekir-Cem YILDIRIM)

Community Manager : Représentant et ambassadeur de la marque entreprise !


1) Qu’est-ce qu’un Community Manager

Le « Community Manager », gestionnaire de communauté, ou conseil en web social est à la croisée de plusieurs métiers, services et compétences habituellement partagés dans l’entreprise entre plusieurs fonctions, et notamment :

  • La relation clients
  • Le marketing et la veille concurrentielle
  • La gestion de la réputation de l’entreprise
  • La communication interne et externe

Dans une entreprise qui utilise internet pour développer ses activités et communiquer sur ses produits, le Community Manager est chargé de construire des relations durables avec les clients et prospects, à travers des espaces communautaires (forums, blogs, réseaux sociaux) qu’il anime.

2) Le rôle d’un Community Manager

Les missions confiées au Community Manager sont donc transversales. Elles dépendent également de l’orientation que l’entreprise donne à sa communication web (ex : agir sur l’e-réputation, recruter des prospects, etc)

Trois grandes missions :

  • Ambassadeur de la marque/entreprise : le Community Manager est à la fois le porte-parole de la marque et l’interlocuteur reconnu de ses clients sur les espaces web communautaires où ils s’expriment (forums de discussions, blogs, etc).
  • Gestion et animation de communautés : il oriente les clients-internautes vers des espaces de communication web maîtrisés (blogs et forums « corporate », page facebook, etc.), qu’il peut lui-même créer. Il renforcer la présence des internautes/clients sur ces espaces, afin que « leur voix » ne se disperse pas. Enfin il anime ses espaces en fournissant des contenus pertinents (ex : offres commerciales et événementielles, jeux, réponses aux questions d’internautes).
  • Veille et communication interne : la veille qu’il exerce (dans et en dehors de la communauté) et ses interactions avec les internautes peuvent être analysés, capitalisés sont partagés avec les services de l’entreprise concernés (ex : motifs d’insatisfactions, indisponibilité d’un service/produit, propos diffamatoires, etc.)

Les Enjeux de la fonction de Community Manager dans l’entreprise :

  • Promotion de l’image de marque de l’entreprise : en limitant le nombre de commentaires négatifs publiés dans certains espaces de discussion (ex : sites d’avis).
  • Fidélisation et recrutement des clients : en apportant des réponses adaptées à des feedbacks clients récurrents, il témoigne de la capacité d’écoute de l’entreprise. Ses interventions « éditoriales » sur les espaces communautaires (ex : annonce d’événements, de promotions, etc.) attirent l’attention de nouveaux prospects.
  • Amélioration du référencement web de l’entreprise/marque : grâce à la mise à jour régulière de nouveaux contenus, à la multiplication de liens vers les activités/produits/services de l’entreprise.
  • Compétitivité de l’entreprise : plus présente qu’un concurrent sur les médias sociaux influents.

3) Un Community Manager : pour quelles entreprises ?

Les entreprises de toute taille (TPE-PME), particulièrement investies dans les secteurs de la vente directe, et qui gèrent une partie de leur relation client sur internet, peuvent bénéficier de l’expertise d’un Community Manager.

A plus forte raison si elles disposent déjà d’un site internet « institutionnel » et sont présentes sur les réseaux sociaux publics et professionnels.

Dans ces cas, cette démarche doit s’accompagner d’une réflexion stratégique sur les raisons d’augmenter sa présence sur les réseaux sociaux, et sur les objectifs à atteindre.

4) Comment recruter un Community Manager ?

Selon la taille de l’entreprise, le volume des espaces communautaires à gérer, et l’objectif assigné à sa fonction, le Community Manager peut être recruté en interne, ou son rôle peut être externalisé. Dans tout les cas, il devra réunir un certain nombre de qualités.

Recruter un Community Manager en interne :

De nombreuses entreprises optent pour cette solution, par souci de pérennité et pour une question d’efficacité dans l’organisation du travail : notamment si le Community Manager est appelé à collaborer étroitement avec les différents services de l’entreprise : marketing, relation clients, chef produits, communication, etc. Internaliser la fonction de Community Manager permet également aux entreprises de conserver leur indépendance stratégique et aux collaborateurs de développer de nouvelles compétences.

Externaliser la fonction de Community Manager :

D’autres entreprises délèguent tout ou partie des responsabilités de Community Management à des intermédiaires – agences ou prestataires freelances- , ce qui comporte également plusieurs avantages : en termes de flexibilité (intervention contractuelle, plus économique) mais aussi en termes de prise de distance : le Community Manager externalisé a plus de latitude de prise de parole qu’un salarié de l’entreprise et se met plus facilement à la portée de la communauté. Une neutralité et une objectivité qui peuvent rendre ses interventions plus crédibles.

Caractéristiques et qualités d’un Community Manager :

Si vous procédez à un recrutement en interne, vous devrez être attentif au profil du candidat et aux critères de sélection suivants :

  • Polyvalence : le Community Manager doit réunir plusieurs compétences et connaissances : en marketing, stratégie commerciale, reporting, capacités de communication. Il correspond donc plutôt à un profil « Écoles de Commerce ».
  • Activité sur les blogs et réseaux sociaux : le candidat doit lui-même être blogueur amateur et si possible déjà identifié ou reconnu par une communauté de blogueurs (pour plus de crédibilité)
  • Maîtrise des outils techniques : Twitter, Facebook, Viadeo, LinkedIn… Outre leur maniement, Il devra être capable de justifier leur intégration à une stratégie plus globale. Il devra également savoir manier les outils de veille (ex : Netvibes, wikio) et produire des analyses fines.
  • Qualités humaines : réactivité, sens de la diplomatie et empathie (le Community Manager est à la fois porte-parole de la marque et des consommateurs).

Ecrit et Publié par Besocialweb

Se faire connaître : Les techniques gratuites et payantes


Partie I : Les techniques gratuites

  • Les blogs (WordPress, Blogger, Tumblr, Scoop.it,etc.)
  • Newsletter

  • Réseaux Sociaux (Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Instagram, Linkedin, Viadeo, Flikr, Amplement,etc.)

  • Forums

  • Communautés

  • Echange d’hyperliens ou de bannières

  • Flux RSS

  • Communiqués de presse

  • Sites d’annonces

  • Vidéos sur Youtube ou Dailymotion

Partie II : Les techniques payantes

  • Annuaire payants

  • Achat de mots-clés (Google Adwords)

  • Achats d’espaces publicitaires Google, Yahoo!, sites spécialisés,etc.)

Le Community Manager (Traffic Manager) est-il un métier d’avenir pour le web ?


Depuis l’évolution du « web au web 2.0″, un nouveau métier a vu le jour : Community Manager.

Le Community Manager est une personne passionnée par le web et les réseaux sociaux. Il anime les différents réseaux sociaux avec des articles, images, interviews, vidéos, etc. Il fait de la veille concurrentielle et marketing et génère du trafic sur le web.

Le métier de Community Manager est un atout très important pour les entreprises ou les sociétés qui souhaitent se faire connaître auprès des particuliers, internautes, etc. car ils n’ont  pas de budget pour faire de la publicité ou utiliser un média de communication.

De plus, le métier de Community Manager va évoluer au cours des années et va faire ses preuves en tant que principal métier du web.

Les entreprises travailleront sur leur image avec le Traffic Manager qui sera présent pour faire de la publicité et mettre en valeur l’image de marque et la notoriété des entreprises à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums, les sites spécialisées, et ainsi de suite.

Le Traffic Manager pourra se voir attribuer l’un des rôles principaux au sein des entreprises car celle-ci sera  mise en valeur et permettra aux entreprises de se développer de plus en plus sur le web 2.0.

Donc, on peut dire que le Community Manager est un métier d’avenir pour le web et pour les entreprises.

Le Community Manager est-il un métier d’avenir pour le web ?


Depuis l’évolution du « web au web 2.0″, un nouveau métier a vu le jour : Community Manager.

Le Community Manager est une personne passionnée par le web et les réseaux sociaux. Il anime les différents réseaux sociaux avec des articles, images, interviews, vidéos, etc. Il fait de la veille concurrentielle et marketing et génère du trafic sur le web.

Le métier de Community Manager est un atout très important pour les entreprises ou les sociétés qui souhaitent se faire connaître auprès des particuliers, internautes, etc. car ils n’ont  pas de budget pour faire de la publicité ou utiliser un média de communication.

De plus, le métier de Community Manager va évoluer au cours des années et va faire ses preuves en tant que principal métier du web.

Les entreprises travailleront sur leur image avec le Community Manager qui sera présent pour faire de la publicité et mettre en valeur l’image de marque et la notoriété des entreprises à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums, les sites spécialisées, et ainsi de suite.

Le Community Manager pourra se voir attribuer l’un des rôles principaux au sein des entreprises car celle-ci sera  mise en valeur et permettra aux entreprises de se développer de plus en plus sur le web 2.0.

Donc, on peut dire que le Community Manager est un métier d’avenir pour le web et pour les entreprises.

Ecrit et publié par Bekir-Cem YILDIRIM

Web 2.0 : Les métiers du webmarketing !


  • Le Community Manager :

1) Qu’est-ce qu’un Community Manager

Le « Community Manager », gestionnaire de communauté, ou conseil en web social est à la croisée de plusieurs métiers, services et compétences habituellement partagés dans l’entreprise entre plusieurs fonctions, et notamment :

  • La relation clients
  • Le marketing et la veille concurrentielle

  • La gestion de la réputation de l’entreprise

  • La communication interne et externe

Dans une entreprise qui utilise internet pour développer ses activités et communiquer sur ses produits, le Community Manager est chargé de construire des relations durables avec les clients et prospects, à travers des espaces communautaires (forums, blogs, réseaux sociaux) qu’il anime.

2) Le rôle d’un Community Manager

Les missions confiées au Community Manager sont donc transversales. Elles dépendent également de l’orientation que l’entreprise donne à sa communication web (ex : agir sur l’e-réputation, recruter des prospects, etc)

Trois grandes missions :

  • Ambassadeur de la marque/entreprise : le Community Manager est à la fois le porte-parole de la marque et l’interlocuteur reconnu de ses clients sur les espaces web communautaires où ils s’expriment (forums de discussions, blogs, etc).
  • Gestion et animation de communautés : il oriente les clients-internautes vers des espaces de communication web maîtrisés (blogs et forums « corporate », page facebook, etc.), qu’il peut lui-même créer. Il renforcer la présence des internautes/clients sur ces espaces, afin que « leur voix » ne se disperse pas. Enfin il anime ses espaces en fournissant des contenus pertinents (ex : offres commerciales et événementielles, jeux, réponses aux questions d’internautes).

  • Veille et communication interne : la veille qu’il exerce (dans et en dehors de la communauté) et ses interactions avec les internautes peuvent être analysés, capitalisés sont partagés avec les services de l’entreprise concernés (ex : motifs d’insatisfactions, indisponibilité d’un service/produit, propos diffamatoires, etc.)

  • Les Enjeux de la fonction de Community Manager dans l’entreprise :

    • Promotion de l’image de marque de l’entreprise : en limitant le nombre de commentaires négatifs publiés dans certains espaces de discussion (ex : sites d’avis).
  • Fidélisation et recrutement des clients : en apportant des réponses adaptées à des feedbacks clients récurrents, il témoigne de la capacité d’écoute de l’entreprise. Ses interventions « éditoriales » sur les espaces communautaires (ex : annonce d’événements, de promotions, etc.) attirent l’attention de nouveaux prospects.

  • Amélioration du référencement web de l’entreprise/marque : grâce à la mise à jour régulière de nouveaux contenus, à la multiplication de liens vers les activités/produits/services de l’entreprise.

  • Compétitivité de l’entreprise : plus présente qu’un concurrent sur les médias sociaux influents.

  • 3) Un Community Manager : pour quelles entreprises ?

    Les entreprises de toute taille (TPE-PME), particulièrement investies dans les secteurs de la vente directe, et qui gèrent une partie de leur relation client sur internet, peuvent bénéficier de l’expertise d’un Community Manager.

    A plus forte raison si elles disposent déjà d’un site internet « institutionnel » et sont présentes sur les réseaux sociaux publics et professionnels.

    Dans ces cas, cette démarche doit s’accompagner d’une réflexion stratégique sur les raisons d’augmenter sa présence sur les réseaux sociaux, et sur les objectifs à atteindre.

    4) Comment recruter un Community Manager ?

    Selon la taille de l’entreprise, le volume des espaces communautaires à gérer, et l’objectif assigné à sa fonction, le Community Manager peut être recruté en interne, ou son rôle peut être externalisé. Dans tout les cas, il devra réunir un certain nombre de qualités.

    Recruter un Community Manager en interne :

    De nombreuses entreprises optent pour cette solution, par souci de pérennité et pour une question d’efficacité dans l’organisation du travail : notamment si le Community Manager est appelé à collaborer étroitement avec les différents services de l’entreprise : marketing, relation clients, chef produits, communication, etc. Internaliser la fonction de Community Manager permet également aux entreprises de conserver leur indépendance stratégique et aux collaborateurs de développer de nouvelles compétences.

    Externaliser la fonction de Community Manager :

    D’autres entreprises délèguent tout ou partie des responsabilités de Community Management à des intermédiaires – agences ou prestataires freelances- , ce qui comporte également plusieurs avantages : en termes de flexibilité (intervention contractuelle, plus économique) mais aussi en termes de prise de distance : le Community Manager externalisé a plus de latitude de prise de parole qu’un salarié de l’entreprise et se met plus facilement à la portée de la communauté. Une neutralité et une objectivité qui peuvent rendre ses interventions plus crédibles.

    Caractéristiques et qualités d’un Community Manager :

    Si vous procédez à un recrutement en interne, vous devrez être attentif au profil du candidat et aux critères de sélection suivants :

    • Polyvalence : le Community Manager doit réunir plusieurs compétences et connaissances : en marketing, stratégie commerciale, reporting, capacités de communication. Il correspond donc plutôt à un profil « Écoles de Commerce ».
  • Activité sur les blogs et réseaux sociaux : le candidat doit lui-même être blogueur amateur et si possible déjà identifié ou reconnu par une communauté de blogueurs (pour plus de crédibilité)

  • Maîtrise des outils techniques : Twitter, Facebook, Viadeo, LinkedIn… Outre leur maniement, Il devra être capable de justifier leur intégration à une stratégie plus globale. Il devra également savoir manier les outils de veille (ex : Netvibes, wikio) et produire des analyses fines.

  • Qualités humaines : réactivité, sens de la diplomatie et empathie (le Community Manager est à la fois porte-parole de la marque et des consommateurs).

    • Le webmarketer :

    1) Qu’est-ce qu’un webmarketer ?

    Le Responsable du Marketing interactif (webmarketer) a pour mission de trouver tous les moyens pour générer puis augmenter le trafic du site. Il est en liaison avec la Direction Commerciale, celle des Systèmes d’Information ainsi qu’avec le Responsable des Technologies de vente en ligne afin de définir la stratégie marketing du site web.

    On retrouve ce poste aussi bien chez l’annonceur que chez les  agences interactives. Le webmarketer, en collaboration avec la direction et l’équipe marketing, va définir les objectifs des sites et mettre en place le plan de communication en ligne pour les atteindre.

    Il sera en charge des différents leviers e-marketing : référencement naturel, liens sponsorisés, affiliation, display, buzz marketing, partenariats, animation diverses du site… et devra trouver la juste répartition du budget entre ces derniers pour maximiser le retour sur investissement.

    Il coordonnera les compétences internes et externes pour mettre en place les campagnes et devra régulièrement analyser les résultats de celles-ci pour ensuite les améliorer en vu d’un meilleur ROI. Il devra également faire des remontées à la direction et donc maîtriser les chiffres et les outils d’analyse d’audience (Xiti, Google Analytics…).

    En parallèle, il sera en contact avec les partenaires et les agences de communication interactive, de ce fait il devra développer des qualités de négociation (négociation pour la mise en place de partenariat, l’achat d’espace…).

    Le webmarketer devra également avoir des connaissances en techniques web (HTML, langage dynamique, webdesign…) pour pouvoir, selon le type d’entreprise où il est, mettre en place les éléments techniques ou rédiger les recommandations pour ses collègues webmaster, webdesigner…

    Dans tous les cas, le webmarketer est en état de veille permanent pour faire évoluer sa stratégie de communication en parallèle aux tendances du web.

    Missions :

    Connaître de façon assez fine les internautes et Leur comportement

    • Définir et adapter la stratégie marketing du site
  • Mesurer l’impact des solutions mises en place

  • Repérer les sites web susceptibles de devenir partenaires

  • Fidéliser les internautes

  • Acheter des espaces pour promouvoir le site auprès des différents médias

  • Qualités essentielles :

    • Etre créatif
  • Avoir le sens de la négociation et de l’analyse

  • Savoir travailler en équipe

  • Avoir le sens de l’organisation

    • Le webdesigner :

    1) Qu’est-ce qu’un webdesigner ?

    Le webdesigner est chargé de réaliser la conception d’une interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation. Il s’agit d’une phase essentielle dans la conception d’un site. La conception d’un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité.

    Le webdesigner intervient dès le début du projet, il élabore la maquette et produit les différents éléments graphiques du site. A la fois artiste et informaticien, il conçoit l’identité visuelle et la charte graphique des sites sur lesquels il travaille, tout en tenant compte des spécificités techniques du web.

    À partir de la demande du client, il fait une traduction artistique globale, en lien avec le contenu du site. Créatif et novateur, les priorités du webdesigner sont : le respect du  cahier des charges du client et la séduction des futurs utilisateurs des pages web.

    2) Les compétences requises

    • Créatif et méthodique
  • Organisé, autonome, diplomate

  • Expert en technologies

  • Rigueur

  • Une bonne connaissance des outils d’intégration (XML, JavaScript, PHP…) lui permet de dialoguer avec les intégrateurs-développeurs ou l’équipe de production. Curieux, il effectue une veille technologique et créative permanente.

  • Le webdesigner maîtrise différents outils graphiques : Photoshop et Illustrator (pour travailler l’image), Flash (pour créer des animations), Dreamweaver (pour les développements HTML et CSS).

    • Le référenceur :

    1) Qu’est-ce qu’un référenceur ?

    Le métier de référenceur a pour objectif d’accroître la visibilité et l’audience des sites Internet tout en rendant plus accessibles les différentes informations aux internautes.

    Ce métier comporte plusieurs facettes et touche les domaines marketing, commercial et technique.

    La dimension marketing se situe sur un plan stratégique. Le chargé de référencement doit définir les axes stratégiques du référencement, c’est à dire quelle activité doit être mise en avant et quelle est la cible principale visée. Puis, une réflexion sur les mots clés, les expressions, les outils de recherche et les annuaires peut être effectuée.

    Le travail technique est un travail de veille effectué soit sur les sites et les forums spécialisés, soit directement à la source en surveillant le mode de fonctionnement et d’indexation des outils de recherche. Le référenceur doit procéder à l’optimisation du site en fonctions des mots et expressions choisis.

    Ensuite, le référenceur peut opérer la soumission manuelle sur les outils de recherche, qui se poursuit par le contrôle de la prise en compte du référencement et la création de rapports d’audit de positionnement.

    L’activité commerciale liée au référencement comporte deux phases : prospection et suivi. La prospection à destination des responsables de sites s’accompagne par la négociation et la mise en place de partenariats. Le suivi porte sur le bilan de la campagne de référencement.

    Le référenceur est chargé tout d’abord d’auditer les sites pour découvrir tout ce qui peut être gênant ou bloquant pour les robots des moteurs de recherche. Il fournit ensuite des préconisations pour régler ces problèmes et propose des améliorations.

    Il définit également des objectifs de positionnement sur les moteurs de recherche, en déterminant les expressions ou mots clés à cibler pour obtenir du trafic ou des ventes. Le référenceur élabore la liste des outils de recherche sur lesquels le site sera indexé.

    Il travaille également la « popularité » de son site en négociant ou en obtenant des liens depuis d’autres sites vers le sien. Il suit toutes les modifications d’un site internet pour s’assurer de leur conformité avec les règles d’optimisation pour les moteurs de recherche.

    Il gère les campagnes d’affiliation, de liens sponsorisés, de publicité sur les moteurs de recherche. Il rédige des rapports, tient à jour des tableaux de bord, et assure le suivi de référencement tout en cherchant constamment à l’améliorer.

    2) Domaine et périmètre d’intervention

    Le chargé de référencement intervient fonctionnellement sur des dossiers gérés aussi bien par les départements techniques que marketing et communication de l’entreprise. I

    l est amené à collaborer avec tous les acteurs qui interviennent sur la gestion d’un site web : directeurs techniques, développeurs, hébergeurs, web designers, responsables marketing, communication, commerciaux…

    Le plus souvent, il est amené également à négocier et à intervenir sur les dossiers d’échanges et de partenariats, ce qui l’amène à dialoguer avec les responsables d’autres sites internet.

    Le métier réclame par ailleurs une autoformation permanente pour suivre l’évolution rapide des moteurs et des techniques, ce qui nécessite la participation fréquente à des séminaires ou à des rencontres, la participation à des forums de discussions et la lecture de blogs spécialisés.

    Ecrit et publié par Bekir-Cem YILDIRIM

    Study: WordPress Grabs More Share Of Top 100 Blogs !


    WordPress continues to gain in popularity among top blog publishers. The blogging platform’s market share rose to 52 percent, up from 48 percent last year, according to Royal Pingdom, which uses the Technorati Top 100 blogs list for its annual study.

    To get a sense of WordPress’ growth trend, in Royal Pingdom’s first study in 2009, they found WordPress was the blogging platform of choice on 32 percent of the top 100 blogs — that’s a 63% increase in five years while no other platform has been able to increase share in a meaningful way. According to WordPress’s own stats, there are over 65 million WordPress.com sites today, written in over 120 languages, worldwide. The WordPress total in this study includes both hosted and self-hosted WordPress sites.

    Top Blogging Platforms 2013

    Here’s a look at how the blogging platforms fared this year compared to 2012:

    Blogging Platforms 2013 v 2012

    There hasn’t been any major movement by any of the other platforms. Moveable Type was this year’s biggest loser with a drop from 7 of the top blogs to  just 4 this year.

    http://marketingland.com/wordpress-grabs-more-share-of-top-100-blogs-now-at-52-percent-42786